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dimanche 16 septembre 2012

EH MEC, T'AS PAS 100 BALLES ?



J’ai entendu, à la radio, une nouvelle qui m’a stupéfié. « Un homme a chapardé un portefeuille à un autre en le faisant tomber sur la voie ferrée alors que le métro arrivait. » C’est à dire que pour quelques Euros (et quelqu’un qui prend le métro ne peut pas en avoir plus) l’homme est prêt à tuer.
Et ce n’est pas la première fois car, il y a quelques temps, un marginal avait poignardé un monsieur parce qu’il lui avait refusé une cigarette.
Avouez que, depuis Caïn et Abel, rien n’a trop changé. Pourtant, depuis Jules Ferry chacun va à l’école, chacun sait l’importance de la vie.

Eh bien non ! L’homme tue moins pour se nourrir que par convoitise. « Tu as, je n’ai pas, tu me donnes ou je te tue. » Raisonnement sinistre qui a tendance à faire tâche d’huile.
Alors, on se dit que les bêtes féroces ne tuent que pour se nourrir. Les loups ne se mangent pas entre eux. L’homme est un loup pour l’homme. Seuls les oiseaux sont pacifiques.
Pas sûr…

Petite devinette : qui porte un habit noir, un col bleu et une cravate rouge ? Non, ce n’est pas mon beau-frère. Ce n’est pas non plus mon patron ; il mettrait une chemise blanche. Non, ce n’est pas non plus un ministre. C’est le Cassowary.

Le cassowary est un oiseau qui vit en Australie et mesure, adulte, 1,50 à 1,80 mètre et pèse 70 à 80 kilogrammes. Il est insectivore, pas carnivore et il fréquente de plus en plus les humains.
Alors, pourquoi je vous en parle juste après le « pas sûr… ? » C’est parce que cet oiseau a un sale caractère ; il n’hésite pas à s’attaquer aux touristes qui ne lui donnent pas de nourriture. Il est dangereux. Il a causé plusieurs morts.

La morale dans tout cela : ne donne pas de poisson à ton voisin mais apprends-lui à pêcher. (d’après Confucius, philosophe chinois 551 – 479 avact J-C) 

samedi 8 septembre 2012

UN LIVRE, UN BALLON, DE L'ESPACE ET UN ABRI



Le temps est un oiseau qui passe et repasse au dessus de nos têtes et régulièrement prend sous son aile un de nous pour l’emmener vers un ailleurs qu’on dit meilleur. Selon les croyances populaires, c’est un oiseau noir, noir comme les corbeaux.
C’est sans doute pour cela que, Edgar Allan Poe (1809 – 1849) poète et écrivain anglais, dont on a fêté le bicentenaire en 2009, à choisi le corbeau pour dire « Jamais plus » dans son poème « The Raven. » 

A propos de commémoration, on a fêté aussi le bicentenaire de Victor Hugo en 2002, celui de Frédéric Chopin en 2010, le centenaire de Salvador Dali en 2004, etc.
J’ai fêté avec plaisir et leur suis gré de leurs œuvres. Toutes ces personnes ont contribué à notre culture, à ma culture aussi. Il ont participé à notre évolution pacifiquement. Bravo !

Aujourd’hui, pourtant, je voudrai fêter le centenaire... non ! rappeler à la mémoire, tout simplement, une personne que bien peu connaissent mais qui m’est chère car, elle a apporté à mon éducation bien plus que tous ces artistes réunis.
Elle m’a permis de fréquenter Virgile, Dante, Pagnol, Goscinny, Pythagore, Galilée, Hérgé,  Van Goog, Brassens, Berlioz, Mozart, Hugo, The Beatles ou Seurat, etc. en m’encourageant dans mes inspirations. Elle m’a permis de vivre dans un jardin où j’étais content de revenir.
(Herbe de ma maison, manger rapidement pour sortir, que d’émotion ce coup de pied dans le ballon, et toi qui doucement, disait je t’aime tant... M. Ranieri)
Elle m’a aimé et quand on sait qu’on est aimé, rien n’est impossible ; on est le plus fort !

Et, pour cela, en ce 09 septembre 2012, pour tes cent ans,
je veux simplement te dire : « Bon Anniversaire Maman. »

samedi 1 septembre 2012


Touristes élevés en batterie
Finies les vacances ; le pigeon rentre à la maison. C’est un fait admis, il retrouve toujours le chemin de la maison, le chemin du travail aussi. Le pigeon, c’est vous et moi car je ne connais pas ceux qui tirent les ficelles et profitent de notre labeur, ceux qui mangent sur notre fatigue et boivent notre sueur.
Mais, je ne vais pas vous parler des pigeons, je vais vous parler des poules ou plutôt des œufs de poules. 

Je viens de suivre une émission à la télé qui démontre qu’un œuf est un œuf et, qu’il sois issu de poules élevés en plein air ou de poules élevés en batterie, la composition est la même. ( ! )
Je ne sais pas. Je doute car, pour moi, tout dépend de ce que l’éleveur donne à manger à la poule. Mais je n’en suis pas sûr… 

( je rappelle les codes : 0 = œuf de poule élevée bio ; 1 = œuf de poule élevée en plein air ; 2 = œuf de poule élevée au sol et 3 = œuf de poule élevée en cage  ou en batterie) 

Alors, pourquoi j’achète des œufs avec le chiffre – 1 – dessus ? 
C’est parce que, si déjà je mange la volaille, et l’œuf, j’estime qu’on n’a pas le droit de priver de sa liberté la poule, le poulet, la dinde, etc. Mettre une poule en espace clos, à la lumière artificielle 16 heures par jour, sur un espace réduit à une feuille A4, ça n’est pas humain.
Après tout, nos « exploiteurs, » dont je parle en début du texte, ne nous font travailler que 8 heures par jour, nous laissent samedis, dimanche et fêtes, nous accordent 5 semaines de congés et nous paient en échange du travail fourni. Et nous, les "exploiteurs de la poule," que sommes-nous prêts à faire pour elles ? Sommes-nous prêtes à payer l’œuf un peu plus cher ?

Voilà, c’est tout mais, c’est à chaud. A la télé, ils ont continué avec le poisson d’élevage et le poissons sauvage pêché en pleine mer et, maintenant, ils parlent de viande : veau, vache, cochon, etc. Pierrette et le pot au lait, ce sera pour une autre fois car cela, c’est une autre histoire.

vendredi 3 août 2012

MOUVEMENTS MIGRATOIRES avec HALTE AU PEAGE


Ne partez pas en vacances, restez avec nous,

Ici, à la cantine, vous avez le repas à moins de 3 € alors qu’à l’hôtel il est à 30 €
Ici, vous avez la climatisation au bureau, à l’atelier et même aux toilettes, alors que dans le sud, le soleil vous brûlera la peau
Ici, vous avez l’eau gratuitement ; elle tombe du ciel 

Ne partez pas en congés, restez avec nous,

Ici, vous savez quoi faire puisque vous le faites toute l’année
Sur la côte, de voir passer des bateaux, cela va vous lasser très vite
Ne rien faire n’est pas bon pour la santé ; la preuve : à peine allongé, sur le sable, vous somnolez
Ici, vous avez des camarades avec qui parler alors que, au bord de la mer, chacun bronze pour son compte

Ne partez pas, restez avec nous…

Bon, j’ai compris… J’arrive ! 


Comme oiseau, je vous présente la Mouette Rieuse. C'est l'oiseau de Gaston Lagaffe (personnage de BD de Franquin) et c'est le seul oiseau que je connaisse qui migre vers l'Ile de France. 
(Bon, ça se comprend, il participe à l'opération "Paris plage" ... )

samedi 28 juillet 2012

L’ŒIL ROUGE ET NOIR DU PIGEON GRIS


J’ai promis de parler du livre « Le Pigeon » de Patrick Süskind. 
Ce n’est pas facile car, comment parler du livre, inciter à l’acheter, mais, sans en dire trop et sans tomber dans les résumés déjà faits par vos amis. En même temps, de s’arrêter à la description du pigeon gris et de son œil caméra qui, moi, m’a convaincu, ne me semble pas intéressant car déjà fait par d'autres, comme Christophe sur son excellent site kristobalone.wordpress.com/ et, faire un copier coller, ce n’est pas mon truc.
Alors, j’ai décidé que, puisqu'un résumé, je ne sais pas le faire, je change donc de sujet et je vous raconte une histoire.

LE FAUTEUIL

Jean-Noël Hattan a choisi de vivre seul pour être conforme à son avis sur la vie et, pour ne pas encombrer sa vie, sa femme est partie. Tant pis, ce n’est pas gênant pour lui. D’ailleurs, souvent, il dit : pour vivre heureux, vivons cachés et tant qu’à faire, à l’Assemblée.
Ainsi, il mène une vie paisible. Il occupe un fauteuil, parmi tant d’autres pareils, à l’Assemblée Nationale. Fauteuil petit, mais coquet, et de plus en plus serré, à cause du poids des ans,  mais, là, il n'aura pas d'ennuis.
Aussi, il ne se prive pas de donner son avis sur sa vie, et sur la vie des autres vies, puisqu’il est le doigt qui presse le bouton gris donnant l’avis pour lui et pour ses collègues, souvent absents, lors des votes des lois qui régissent nos vies en nous faisant croire que c’est notre avis.
Car il doit veiller à la vie, Jean-Noël. Il a connu, dans sa vie, des événements perturbateurs qu’il ne veut plus, ni pour lui, ni pour les autres : persécutions, guerres, enlèvements, etc.
Il veille sur la vie et il fait des lois ; tout va selon son avis ! Enfin, presque tout car, un jour, en allant aux toilettes, Jean-Noël voit sortir, du nouveau local toilettes, un nouveau député mais, avec une robe. Non, ce n’est pas une robe comme celle des avocats, longue et sombre ! C’est une robe courte qui s’arrête au dessus des genoux, une robe d’un rouge vif, agressif pour Jean-Noël, qui contraste avec son costume gris, fade, usuel, anonyme. Une robe rouge de femme portée par une femme qui, en plus, est député ! 
Cet événement, appelé parité, non seulement va rompre sa vie monotone, mais, surtout, va faire ressortir en lui les peurs qu’il avait cherché à oublier depuis l’enfance, qu’il avait éclipsées grâce à son activité, dans son fauteuil ‘fœtal’, rassurant, de l’autorité.
Bien sûr, Jean-Noël finira par surmonter ce traumatisme. A cause d’un orage, il passera la nuit dans un hôtel. Après avoir craqué son pantalon et subi d’autres coups du sort, la pluie le lavera de sa paranoïa. Le lendemain, ses angoisses cesseront dès qu’il prononcera la phrase de la fin et seul ‘presque dialogue’ du livre : « Bonjour et bienvenue parmi nous, chère collègue. »

FIN

Bon, c’est vrai, je me suis quand même inspiré du livre.
« Le Pigeon, » est un livre difficile car pour montrer l’ennui où est plongé le héros du livre, l’auteur est obligé de nous plonger dans une atmosphère, grise, lourde. Le lecteur partage cet ennui ; il le lit, il le vit. Et, ce lecteur, à moins qu’il ne soit psychologue, qu’il se nourrisse des revers de la vie, n’aime pas l’ennui. Heureusement, la fin arrive à temps.
J’ai rajouté une petite histoire, à ma façon, enjolivée d’humour corrosif, tirée d’un événement réellement arrivé.

Nota bene :
Les députés, votés par le peuple, siègent à l’Assemblée Nationale. Les Sénateurs, votés par les élus, siègent au Sénat.

Pour l’oiseau de la semaine,
puisque on parle de Députés et de Sénateurs, ce sera le « Ministre. » 
C’est à dire le Passerin Indigo appelé aussi Pape Indigo ou Ministre. 
Il fait partie de la famille des Cardinalidés. 
En clair, pour le profane : des Passereaux. 

mardi 24 juillet 2012

LES JEUX EAU LIMPIDE 2012 DE L'OMBRE

jeu bien carré
Nous restons en Angleterre où on parle de plus en plus des jeux. Je ne peux pas dire lesquels. Non ! J'ai entendu à la télé, au journal télévisé, que certains mots sont protégés. C'est à dire que, si on ne paie pas des royalties, on ne peut pas les utiliser. Le reportage montrait un café-bar qui s'appelait ..., je ne peux pas le dire mais, maintenant c'est, c'est limpide, c'est "LYMPIQUE."

Bon, j'écoutais d'une oreille distraite. Je n'ai peut-être pas tout compris. Mais ils avaient effacé le "O" sur l'enseigne. Alors, comme je ne veux pas d'ennuis, je vous parle des jeux "eau limpide" en plus "de l'ombre" qui vont nous occuper le petit écran pendant presque un mois. On va en parler tout le temps, tous les jours, à la télé, la radio et dans les journaux mais, on n'a pas le droit d'en parler. C'est à dire qu'on n'a pas le droit d'en tirer profit si la fédération ne gagne rien ! 

Tiens, cela me rappelle un film : 1492. Il parait qu'il devait s'appeler "hristophe olomb" mais, c'est sans c, quelqu'un avait déposé le nom et, encore aujourd'hui, ne peuvent l'utiliser que ceux qui paient les droits.

Bref ! En fait, je voulais juste rappeler que le baron Pierre de Fredy de Coubertin avait souhaité que le français devait être la langue officielle des jeux olympiques.  On en est où ? What's up doc ? (quoi que, je me demande si j'ai le droit d'écrire "what's up doc" ; je n'ai pas de manteau de fourrure, mes oreilles sont minuscules, mes pieds petits et je n'aime pas les carottes)

Dans un autre sujet : l'oiseau de la semaine. 
J'ai reçu un courrier avec un timbre représentant un "Monticola Sexatilis" ou monticole de roche appelé aussi merle de roche. (à cause de son chant et de son habitat) C'est un oiseau qui a une queue relativement courte, chante en vol et la femelle ne couve que pendant 2 semaines. 
Le timbre reçu montre un Monticola Sexatilis Suisse ; normal, le courrier vient de suisse et pour qu'on ne s'y trompe pas, il y est écrit :  HELVETIA.

mardi 17 juillet 2012

AVRIL LIVRA RIVAL - Entre quatre nuages, une héroïne : Jeanne

Il y a 4 ans, pour le concours Bédéciné de Illzach, j'ai voulu faire une histoire contre la drogue. Pour cela, j'avais imaginé un groupe rock dont 2 des musiciens se droguent pour être au top et 2 autres, au contraire, se régalent juste de leur art. 
Durant le morceau de musique, il y a des envolées et, à la fin du morceau, les deux qui ne se droguent pas redescendent en bon état alors que les autres chutent et ne sont pas pris par le producteur, chasseur de talents, qui est dans la salle. 
Je pense que j'ai mal vendu mon message car je n'ai eu aucun prix. 

Pour les deux musiciens choisis, propres, on devine, grâce au dessin, Alain Souchon et Laurent Voulzy. 
Pour moi, ce sont des musiciens de haut vol, des artistes qui durent, qui ne sont propulsés que par leur génie. Je les adore. Je voulais en faire un exemple à suivre. Désolé, j'ai dû rater le texte ou taper hors du sujet proposé. 

En fait, si je vous raconte cela, c'est parce que je viens de réécouter le disque "AVRIL" de Laurent Voulzy. C'est du génie pur mis en paroles et musiques. C'est aussi l'éloge fait à l'Angleterre et ce qu'elle a engendré de bon, ou d'original, comme les Beatles, Mary Quant, etc. Je l'ai écouté 2 fois de suite, avec plaisir, tant il est bien construit, avec une belle liaison entre 2 chansons, un peu comme dans le 1er disque de Maxime Le Forestier. C'est génial.

Et puis, une drôle d'idée m'est venue. Avril, pour moi, fait l'éloge de l'Angleterre et, dans Lys and Love, le nouveau disque, Jeanne parle de Jeanne d'Arc qui a bouté dehors les anglais. C'est étrange, non ? 
Comme disait Pierre Dac : "Je ne suis ni pour ni contre, bien au contraire." 


Ceci dit, puisque mon blog parle d'oiseaux, et puisque nous parlons de musiciens de "haut vol," sachez que l'oiseau qui vole le plus haut est l'Anser Indicus qui peut voler à 9.000, voire 10.000 mètres. 
Cette "oie à tête barrée"  passe au dessus de l’Himalaya lors des migrations... et sans se droguer ! 
 
Prêts pour les Jeux Olympiques de Londres ?