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lundi 6 février 2012

SI MILLE Y TUE DEUX, LE COMPTE Y EST

SIMILITUDE est un mot très employé dans le domaine avicole. Les profanes voient les oiseaux et leur donnent un nom à la place d'un autre. Exemple : le manchot qui est appelé pingouin.
L'oiseau, lui, il s'en fout. Son but est simple : rester vivant pour se reproduire car c'est tout simplement la vie.

Tiens, pourquoi je vous parle de similitude et, quel en est l'effet sur l'humain ?

Je vous en parle parce que j'ai vu le logo de GOOGLE du jour pour le 80ième anniversaire de François Truffaut et j'ai pensé au logo de VittorioDenim. Etrange similitude et pourtant différente.

L'un est en couleur, l'autre en gris. L'un, du haut d'une falaise, regarde un bateau qui part ou revient, l'autre regarde une bouée de la plage.
Et pour l'effet, je suppose que Vittorio doit être fier d'avoir eu cette idée de dessin qui signale son blog depuis des années et facebook depuis 2 ou 3 ans.

Que dire de plus ? Bravo le hiboux car, en plus, je trouve que c'est l'oiseau qui te correspond le mieux.

samedi 28 janvier 2012

PERCE NEIGE & MESANGE ATTENDENT LE PRINTEMPS

Mésange bleue 
Quel est le plaisir de l'hiver ? La neige, le ski, les jeux de société, la douce chaleur du poêle, le chocolat chaud et bien d'autres petites choses dont la lecture. Et j'ai eu droit à un livre qui m'a de suite séduit. Pourquoi ? Sans doute parce qu'il sent la sincérité, la vraie poésie, une certaine philosophie qui est loin du business, de l'argent.
La poésie ne se vend pas, elle se partage. Ce qui se vend, c'est le papier, le travail, etc. C'est à dire que, considérant les choses ainsi, un poète inconnu est aussi génial que Victor Hugo ou Alphonse de La Martine du moment qu'il est aussi vrai et original.
Je me propose de vous faire découvrir René MARTIN, poète de mon Sungau que j'affectionne.
(Sundgau : sud de l'Alsace qui va de Ferrette à Saint Louis et jusqu'au pieds de Mulhouse - je veux) 

Voilà, il ne me reste à ajouter que : 
Merci Monsieur René MARTIN 

mardi 17 janvier 2012

LE COQ QUI PROMET EN VIN SERA AU REPAS

coq au haricots
En feilletant sur le net, les informations RTL, j'ai été interpelé par le nom de mon ami Eric Valloni. J'ai lu sa réponse à un sujet politique. Il est un peu hors sujet mais sa réponse m'a plu. Elle est pleine de vérité. On reconnait bien le chef de PME dont la pensée se résume à : " l'important est d'aller de l'avant pas de tourner en rond. " Je ne vous donne donc pas la question mais, vous pouvez lire, ci-après, la réponse qui parle d'oiseaux donc qui peut aller dans mon blog.
Eric, je suis avec toi.  

" On dirait un combat de coqs mais, à la télévision. On ne parie sur aucun et avant que le combat soit fini, on éteint la télévision et on va se manger celui qu'on a dans le micro-ondes. C'est peut-être trop tôt pour se battre ; le principal combattant ne s'est pas encore déclaré et les autres, ben, on s'en fout !" 

A mon avis, il ne s'en fout pas puisqu'il en parle mais il attend mars/avril pour se faire une vraie idée sur des propositions qui seront notées et surveillées par la suite. Le poète-paysan parle peu et réfléchit "tranchant." 

dimanche 1 janvier 2012

SI POUR 2012 "PLUS BELLE LA VIE " ? J'ACHETE !

voir : eglantine45500.skyrock.com

Bien, nous voilà en 2012 ! J’ai peur de dire « Enfin ! » En même temps, je ne voir rien de spécial dans 2011. On a bien fait de la quitter. D’ailleurs avait-on le choix ? « On n’oublie rien, disait Jacques Brel, on n’oublie rien du tout, on s’habitue, c’est tout. » Et puis quoi ? 2011, la belle affaire, c’est un laps de temps inventé par l’Homme, rien de plus.
A tous points de vue, c’était une année comme les autres : des décès, des maladies, des catastrophes, etc. mais, comme je suis toujours là pour dire que je n’ai pas vu de changements par rapport aux autres années de ma vie, j’ajouterai aussi : des petits bonheurs. Mais oui, ces petits bonheurs qui aident à supporter les détériorations normales et communes de la vie.
Et 2012, que va-t-elle nous apporter ? Sans doute la même chose avec un peu de fatigue en plus puisque j’aurais pris, et vous aussi, un an de plus.
Tiens, ça me rappelle quelque chose. Quand j’avais 12 ans je disais : « Chaque fois que je prends un an de plus, je deviens jeune. » Entre 15 et 25 ans, je disais : « C’est bon d’être jeune ! » A partir de 25 ans, j’ai commencé à dire : « Chaque fois que je prends un an de plus ma jeunesse s’éloigne de moi. » A présent, que je me suis bien éloigné de la carte jeune mais que je ne suis pas encore aux portes de la carte vermeille, je me dis que j’ai de la chance de pouvoir utiliser ma carte bleue.
Alors, puisque la vie est ainsi, oublions les soucis et les oiseaux de mauvais augure, essayons du moins, et partageons les bons moments. Permettez-moi de vous faire mes vœux pour l’année nouvelle.
Que 2012 vous soit agréable, que vous puissiez avoir la santé sans la demander et l’amitié ou l’amour sans avoir à l’acheter. Bonne Année 2012,et, avec un peu de philosophie, vous verrez « plus belle la vie. »

jeudi 22 décembre 2011

JE SUIS UN POETE MINEUR MAIS, UN POETE QUAND MEME (George Brassens)

Je viens de tomber sur une vidéo intéressante de 3 drôles d'oiseaux : Georges Brassens, Jean-Pierre Chabrol et Jean Ferrat. Je tiens à la partager.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=APrCehmhX5w

C'est de la vérité de quand les artistes ne pensaient pas à faire du pognon en disant des méchancetés sur les autres mais à parler vrai, tout simplement.

C'est dans Fanart de Pinkerton - la plus jolie fin du monde :


http://www.zviane.com/prout/2011/12/20/fanart-de-pinkerton/

mardi 20 décembre 2011

MERCI MONSIEUR WALLACH

Alfred Wallach naît à Mulhouse le 5 mars 1882 ; il y accomplit ses études de Filature et de Tissage, et crée en 1907 les établissements qui portent son nom. Il épouse Valentine Schoen, le 1er juin 1910 ; c'était la fille de Monsieur Daniel Schoen à l'époque banquier à Mulhouse. Cette union restera sans enfant. Valentine Wallach est décédée en 1954 et Alfred Wallach le 18 juin 1961.
La carrière d'Alfred Wallach comporte de multiples versants, industriels, militaires, politiques, philanthropiques. 

Voilà une partie de ce que nous pouvons lire sur le net. 

Pour ma part, je voudrais juste le remercier pour le PARC WALLACH qu’il nous a laissé. Un parc où on peut y voir se promener les anciens, courir les encore jeunes et jouer les enfants. On peut y voir les oiseaux en liberté, les saisons changer le décor, les écureuils chaparder quelque fruit. On peut y voir les papas jouer au foot avec leurs enfants, les enfants crier sans interdit, les taties papoter sur les bancs. Tout ça, c’est du bonheur. " Il nous a donc légué le bonheur. " 

Merci Monsieur Wallach, car votre parc, notre parc, je l’ai fréquenté avec plaisir, selon mes humeurs et souvent il m’a remis sur pied, santé et moral, parfois il m'a réconcilié avec ma femme et toujours il m'a un peu plus rapproché de mes enfants. Et je suis sûr de ne pas être le seul. 

Si vous ne connaissez pas le parc, allez le visiter. Peut-être que vous y verrez un couple faire des photos de mariage, des centaines de variété de roses qui dès mai réjouissent la vue et l’odorat, les oiseaux qui se poursuivent comme des enfants et des enfants heureux. 

A bientôt, donc, et n’hésitez pas à venir dire MERCI MONSIEUR WALLACH, histoire de vous refaire les poumons. 

Et puis, qui sait, nous pourrons échanger quelques mots sur les oiseaux qui régissent nos vies... 

vendredi 2 décembre 2011

LE JOURNAL DE LA JOURNEE 02/12/2011 avec humour et des raisons

POLITIQUE :
Le bichon ronchonne et la ronchonne bichonne. Avec un peu de dizipline on peut cela dans l'ordre le mettre.

FAITS DIVERS à MARSEILLE :
La police témoigne : avec la larme lourde, ils font péter les plombs. Il n'y a plus de mort alité.

ETRANGER :
Londres a peur que l'Europe lâche l'Euro. Étonnant ; il ne l'ont jamais adopté et maintenant ils s'en inquiètent ? 

CINEMA :
Roman Polanski déclare : "J'aime la difficulté." Tant mieux car si son film ne marche pas, il sera vite dans le bain. "Carnage"... pour ne pas couler.

SERIEUX :
C'est le lancement du téléthon 2011. Pour continuer à rire de tout, aidons la recherche. Donnons un peu d'argent. De plus, c'est déductible des impôts. Ne comptons pas sur nos dirigeants ; il n'y a que nous qui pouvons faire quelque chose pour nous. Donnons de la couleur aux enfants malades.