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dimanche 11 février 2018

A vos cas, prêts, payéz !



Un peu d’humour, ce matin, car nous vivons une bien triste époque.
Tout va bien, tout va mieux. Les deux sont vrais ; rien ne va plus ! 

Alors, d’où vient ce malaise pour ces gens qui seront expulsés à la fin de l’hiver parce qu’ils ne peuvent pas payer le loyer, de ces propriétaires qui seront saisis de leur logement parce que le loyer ne leur a pas été payé et de l’État qui encaissera quand même les impôts locaux et la taxe foncière ? 

D’un autre côté, on apprend régulièrement que tel ministre, député ou sénateur, ou même maire, qui devrait être exemple, n’a pas payé d’impôt depuis des lustres ou a planqué ses billes dans un autre sac, caché, ou a utilisé de l’influence... 

Personnellement, je suis dépassé. 
Je travaille, je gagne de l’argent et je paie des impôts sur les revenus. Là j’arrive à le concevoir : je cotise pour faire partie du club. 
Mais, dès que j’ai un petit tas de sable, si j’arrête, pour une raison ou une autre, de l’alimenter, l’État vient se servir jusqu’à ce qu’il ne reste rien ! L’État n’aime pas les tas des autres ! Et là, je ne comprends pas. 

Alors, j’achète un logement pour rentabiliser. Mais, le loyer ne rentre pas. Je ne peux pas rembourser mon prêt et la banque me prend le logement pour le revendre et se rembourser…et je perds le logement, les sommes que j'ai déjà remboursé et celles que je devrai ! Pour de vrai. 

Mouton, je me sens mouton !
Alors, je m’engage en politique. Tant qu’à faire, autant être loup parmi les loups ! Je fais des coudes, je monte. Je fais des lois pour qu’il y ait plus de justice… et patatras ! Les journaux viennent me chercher des noises.  

Mouton, tondu, loup, chassé, berger, plumé, voleur, en cage, rouleur, taxé, marchand, taré, etc. personne n’en réchappe.
Il n’est donc plus possible de vivre en paix dans ce bas-monde ! 

Si vous avez une combine pour être dans la course sans avoir à sauter les haies, envoyez-moi un billet. (Discrètement, hein ! il pourrait arriver en pièces… et des pièces en moins !) 

Je pense à un truc ! Pour certains actes, il faut saisir un notaire. Pour saisir un notaire, faut-il s’adresser à un huissier ? 

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dimanche 4 février 2018

Proverbes à passer sous silence



C’est une évidence, certaines personnes ne sont pas appréciées à leur juste valeur : les gens bien.
Les autres croient qu’untel est faible parce qu’il est gentil ou que tel autre est d’accord parce qu’il ne surenchérit pas, etc. Il y a des exemples à n’en plus finir. 

Alors, j’aimerai leur mettre mes poings sur les « i » à tous ces pauvres du ciboulot et tordre le cou à ces croyances imbéciles dont la plupart de ces pauvres s’adonnent.  

Quand vous entendez : « qui ne dit mot consent », cessez de croire que celui qui est assez intelligent pour se taire « s’écrase » ! Non, s’il se tait c’est : 1) parce qu’il est plus intelligent que vous ; 2) il évite un conflit, une perte de temps et donc d’argent ; 3) il n’a pas envie de vous instruire ; il a compris que vous avez atteint le plafond. 

Alors, quand vous avez en face de vous quelqu’un qui s’arrête de vous répondre, demandez-vous : 1) il est intelligent, me sauve la mise et je ferai bien de faire pareil ; 2) il n’est pas très futé et il va m’envoyer son poing dans ma sale gueule de con ! 

D’ailleurs, je me demande si je fais bien de te le dire ! De toute façon, soit tu es con et tu ne comprendras pas, soit tu es intelligent et tu n’en as pas besoin.    

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dimanche 28 janvier 2018

Eurovision 2018 - chansons à (dé)boire



Je l’avoue, je n’ai pas regardé l’émission qui permettait, aux téléspectateurs, de choisir la chanson pour l’Eurovision.
Et j’ai eu tort car, j’aurais pu voter… une chanson. Puis, ce matin j’ai découvert le choix : « Mercy », miséricorde en anglais, c’est son titre. 

Déjà un titre ambigu : merci avec un « y » car c’est un prénom. Puis, l’histoire : celle d’une petite fille née en mars 2017 sur un bateau humanitaire en méditerranée. 

Ce n’est pas que cela me choque d’écrire une histoire sur la vie de quelqu’un qui n’a rien demandé… à part vivre… en paix. (Et donc, doit-on troubler sa paix et modifier son parcours ?) 

Je me souviens des paroles de l’excellente « Chanson Bleue » de François Béranger, 1970 – album « Une Ville », dont voici les premiers vers : 

Est-ce qu'on peut sans déchoir
Faire une chanson d'une histoire
À rendre fou ?
Faut-il chanter ou taire
Faut-il s'en foutre ou crier
Avec les loups ?

Je ne veux pas rentrer dans cette polémique et laisse aux auteurs, chanteurs et producteurs le poids de la responsabilité sur ce que peut engendrer, pour la fille grandissant, le fait d’être un titre de chanson ; être célèbre sans en récolter les profits. 

Mais, en l’écoutant, je me suis ennuyé. Et, ce n’est pas ce qu’on demande à la chanson et, encore moins, à l’Eurovision.   
Les chanteurs qui devraient nous distraire font un reportage et le reportage n’es pas intéressant puisque pas fait par un journaliste. 

Tiens, allez danser la-dessus ! 
Après tout, ça a marché avec "Marcia Baila" des Rita Mitsuko ou avec "Manureva" d'Alain Chamfort. C'est vrai qu'on n'avait pas compris les paroles. Mais, qui écoute aujourd'hui ? 

J'espère me tromper ; je suis persuadé que ça part d'un bon sentiment. 
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dimanche 21 janvier 2018

Le Jeu du "Fiche-moi la paix !"



A qui de vous, il n’est jamais arrivé de se faire « engueuler » juste parce que vous proposiez votre aide ? 
Eh oui, car des fois, heureusement pas à chaque fois, aider les gens est mal récompensé. 
Je m’explique. 

Une dame d’un certain âge porte un cabas lourd. Vous lui proposez de l’aider, poliment, la vouvoyant et avec un s’il vous plait.
Seulement, voilà, elle répond : « Je vous ai sonné, vous ? » quand elle est polie. Sinon, c’est : « Ch’t’ai pas sonné. », « Occupe-toi de ton … » ou une autre expression à vous faire regretter d’avoir encore un peu de savoir vivre, d’être différent ou d’une autre époque, sans doute. 

J’en déduis que les gens, qui pourtant ont visiblement besoin d’une aide, préfèrent qu’on ne les importune pas. Et, qu’ils se sentent assez grands pour savoir quand il faudra crier ‘au secours’ ! Plutôt s’enfoncer lentement que de dire : « S’il te plait, j’ai besoin de toi ; tu es quelqu’un d’utile ! » 
Juste que quand ils vont lancer ce S.O.S., ce sera peut-être trop tard, il n’y aura plus personne à l’écoute ou que plus personne n’aura envie de se faire à nouveau remballer ! 

Bref, au jeu du « fiche-moi la paix », tout le monde y est perdant.
Pendant ce temps, la robotisation gagne du terrain… la faute à qui ?  

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