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dimanche 5 juillet 2015

LES CHIFFRES ET LES ÊTRES



Puisque, quelques mots, de les mettre, m’incombe, je vais pour vous, de sitôt, pourvoir aux nombres ! Ne cherchez pas de qui est cette citation ; elle m’est venue, comme la prose venait à Monsieur Jourdain. Toutefois, si vous voulez la « replacer » n’oubliez pas de nommer l’auteur : VittorioDenim. Merci. 

Et on passe à ce que je voulais vous dire : « l’importance des chiffres dans la vie courante de tout ce qui vit », animal et végétal mais, surtout animal. Je ne dis pas que le minéral ne vit pas, il y a bien des roches qui se génèrent et s’accroissent mais, je ne crois pas qu’elles réfléchissent. (Réfléchir dans le sens de penser, évidemment. Les végétaux ne pensent pas non plus sinon, ils auraient déjà pris leurs jambes à leur cou pour nager vers d’autres eaux !)
Et, pour commencer, avez-vous remarqué l’importance du chiffre 3 ? Il est utilisé partout ; dans le sacré : le Père, le Fils et le Saint Esprit =3 ; dans les formules magiques : il faut souvent répéter 3 fois la même chose ; etc.

Ensuite, il y a le chiffre 5 qui est partout : les 5 doigts d’une main par exemple. Et, ce 5 se répète aussi chez les animaux. Même la poule a 5 « doigts ». Bien sûr, on ne les appelle pas des doigts mais des ergots et, si vous n’en voyez que 4, 3 devant et 1 derrière, il y en a un 5ème un peu plus haut dans la patte. Les phoques, c’est pareil que nous, les éléments adaptés à leur environnement mais, pareil 5. 
Et 5 aussi pour les étoiles de mer. Etc.  Pareil pour le végétal. En général il y a 5 pétales et même la banane, regardez, elle a 5 côtés. Incroyable, n’est-ce pas ? Tout ce qui vit est basé sur le chiffre 5. 

Maintenant, j’épluche la banane et sépare l’intérieur ; il est fait en 3 parties. Et je reviens sur mon chiffre 3 de tout à l’heure. 
Je constate donc que l’extérieur est basé sur 5 et l’intérieur sur 3. L’extérieur, c’est l’action. Avec les 5 doigts de la main je bouge et peux prendre. L’intérieur, c’est l’esprit et je tombe à nouveau dans mon commentaire du début : le sacré et le magique du chiffre 3.

D’ailleurs, le cerveau se divise en 3 parties : l’hémisphère droit qui crée, l’hémisphère gauche qui ordonne et, et, et, … mais si, voyons, cette 3ème partie, qui comprend le thalamus, l’hypophyse et l’hypothalamus, qui permet la transmission !
(Evidemment, c’est un peu plus compliqué que ça : il faut aussi tenir compte du cervelet mais, les 3 mousquetaires aussi étaient 4, alors !)

Donc, je résume. Etre = 5. Penser = 3.

C’est tout !

Ah si, encore une chose. Si un jour, un arbuste se met à penser, nous pourrons voir un hêtre plein de charme qui frêne car un peuplier après le bouleau. (Ben oui, les humains, des penseurs qui ne pensent qu’à ça. Alors si les arbres se mettent à penser, vous pensez qu’ils penseront à quoi ? C’est la vie !) 

Bon, là je devrais parler d’oiseaux.(2 pattes, 2 pieds ou même le serpent à plumes, du moment qu'il peut voler, il rentre dans AviDoxe.) Et je vais vous parler d'un oiseau à ailes courtes.
Savez-vous qu’il y a un oiseau qui sait nager ? 
Un oiseau à plumes, évidemment, pas un pingouin. C’est le cingle plongeur. Il nage sous l’eau. 
Il s’est bien adapté, apparemment et, je crois, que c’est le seul.  (Je n’ai pas d’image sous l'eau, voyez sur internet . Merci)

Autre chose : pensez à lire le blog de mes amis ; ils les écrivent aussi pour vous : SelonCarmen  EcrirePastel, Dan&Dina et VittorioDenim. (C'est mon blog, j'y mets des pensées, des souvenirs, des musiques, etc. ou des vidéos sur les villes que j'ai visitées.)


mercredi 1 juillet 2015

LACHEUR DE L'EST



Ce soir, un peu d’humour. 

Il y a quelques temps, notre Ministre de Saison a dit que « Le peuple alsacien n’existe pas. »
Personnellement, il m’a offensé mais bon ! Il a le droit de se tromper ; c’est humain. « Errare Humanum Est », dit le proverbe latin !

Eh oui, il s’est trompé ; la preuve en est la carte météo de ce jour. 

Étonnant, non ? Les éléments naturels distinguent l’Alsace-Moselle.
Je reviens au proverbe 2 fois millénaire. Il continue ainsi : « Perseverare Diabolicum. » 

                                                                          Alors, à suivre…

samedi 27 juin 2015

VA VOIR LA-BAS SI J'Y SUIS ; MOI, JE RESTE ICI


Je me souviens des années ’70. Les jeunes allaient chercher le calme et la tranquillité à Katmandou. Ils achetaient un VAN et, avec des copains, partaient pour un long voyage jusqu’au Népal. Un peu comme pour « l’Alchimiste », l’important était de partir car, de toute façon, ils trouvaient ce qu’ils étaient allés chercher : eux. 

Aujourd’hui, les jeunes qui sont « mal dans leur peau » ne cherchent plus la paix et l’harmonie. Ils veulent s’éclater, faire du bruit, rouler des mécaniques, épater. Ils sont prêts à tout et deviennent des proies faciles pour ceux qui ne veulent pas être dans les premières lignes, là où on s’éclate sur une bombe, là où le bruit et la mécanique s’appelle « kalachnikov » et on n’épate que son copain qui, lui, ne veut pas montrer son dégoût et sa peur. 

Que s’est-il passé en 40 ans ? 

Il parait que, quand on met trop de rats dans un certain espace, ils se mangent entre eux.
Sommes-nous déjà trop sur cette terre ?
Pourtant, il y a de quoi tenir encore des milliers d’années. Il faut croire que le problème est ailleurs.

Qui tire les ficelles ? 
A qui profite le crime ?
Et puisque les choses ont tendance à se renouveler, que fera la jeunesse dans 40 ans ? 

En attendant, j’ai trouvé un endroit où règne la paix. Cela nous permettra d’attendre que ceux qui ont été instruits deviennent intelligents. 

Je me souviens, il y a 40 ans, le matin commençait avec des chants d'oiseaux. Ils nous réveillaient doucement et mélodiquement. Il y avait aussi des hirondelles pour le printemps, même dans les villes. 
Aujourd’hui, il y a surtout des pigeons. 
 

Comme pour l'Alchimiste de Paulo Coelho, nous avons tendance à chercher plus loin ce que nous avons sous les yeux. Le Parc  Schoppenwihr se situe au nord de Colmar. Ce n'est pas le bout du monde !


dimanche 7 juin 2015

FAUTE DE GRIVES, ... on ne mange plus rien à cause de la grippe aviaire.



Qu’est-ce qu’on peut s’énerver quand on lit les journaux ou lorsqu’on les regarde la télé. Je ne sais pas si ce sont les journalistes qui font la compétition à « qui dit la plus grosse » ou ce sont les politiques. 

« Les migrants débarquent de partout ; il nous prennent notre boulot. » 
Ben non, ce n’est pas possible. Il y a 3 millions de chômeurs plus 2 millions qui ne sont pas pris en compte donc, ils ne prennent pas notre boulot puisqu’il n’y en a pas. 

 « Les prisonniers doivent payer des frais de maintenance. » 
Normal, si tu travailles, tu manges. Les 2 millions de chômeurs qui ne sont pas pris en compte ne touchent rien. La collectivité ne leur paie ni le logement, ni la nourriture et pourtant ils ont cotisé, eux. 

« Les séniors doivent faire du travail civil. » 
Et qui c’est qui a dit ça ? Quelqu’un qui n’a jamais travaillé ? Quelqu’un qui croit qu’il ne sera jamais vieux ? Un chômeur non indemnisé ou un prisonnier qui aimeraient continuer à vivre sur le dos des honnêtes gens ? 

Non mais ! Je vais m’arrêter là. Je sens que je vais encore me faire des ennemis.
D’ailleurs, je crois que je vais commencer par ne plus regarder la télé ni lire les journaux. Finis les canards.  Je me coucherai plus tôt. Je me lèverais à l’heure.
Demain je dois me lever à 4 heures pour aller travailler. Eh oui, si je veux manger, je dois aller travailler. Mais, je préfère ça plutôt que de me faire traiter de poux et vivre sur le dos des gens, aux crochets de la société. Ce serait la honte ! 

Tiens, qu’est-ce qu’il avait dit ce bon Jean de la Fontaine ? 

Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
«Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
            Que nous ont laissé nos parents :
            Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit; mais un peu de courage
Vous le fera trouver : vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l’août :
Creusez, fouillez, bêchez; ne laissez nulle place
            Où la main ne passe et repasse.»
Le père mort, les fils vous retournent le champ,
Deçà, delà, partout : si bien qu'au bout de l'an
            Il en rapporta davantage.
D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
            De leur montrer, avant sa mort,
            Que le travail est un trésor .

Inutile d’en ajouter, je crois. 
Mais, quand même ! Si on continue de prendre aux honnêtes travailleurs pour financer tous ceux qui ne travaillent pas, il n’y aura bientôt plus de pigeons à plumer ! Je sens que je vais prendre tout le monde en grippe, comme on dit.