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samedi 6 novembre 2021

Plutôt des parts que départ

 

Évènements importants = tranches de vie ou des parts de vie ?

Nous sommes en novembre et c’est le mois où on pleure, on regrette, on honore, etc. ceux qui sont partis. Pour la Toussaint, dans le monde, et aussi le 11 en France.

Or, comme dit mon ami Antonio : "Des départs il y en a de toutes sortes et on peut partir en train, à cheval, en voiture… ou les pieds devant !" Et il ajoute : "La plus dangereuse."

"Partir, a dit Alphonse Allais, c’est mourir un peu, mais mourir, c’est partir beaucoup." C’est vrai, partir est toujours triste, déchirant parfois. Mais se retrouver c’est un grand plaisir… quand on s’aime, évidemment.

Mais, comme cité plus haut et sans avoir à mener une enquête, des départs, il y en a aussi d’autres sortes : le départ dans la vie, dans une profession, un métier, le départ d’un grand amour, d’une amitié, le départ pour les vacances, etc. Quand départ est synonyme de « début » c’est bien plus agréable !

Et puis, parfois, il faut un départ genre « remise à zéro » pour bénéficier d’un vrai départ en « grandes pompes » ! (Qui n’a rien à voir avec pompes funèbres.)

Alors, je demande à tous les gens négatifs : qu’êtes-vous disposés à quitter, pour toujours, en vue d’un nouveau départ ? Et êtes-vous disposés à nous quitter pour nous laisser, enfin, respirer ?

Bien ! Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ant Askman, cap Morgenspat, Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, suvulunews, Atelier d’Ecriture et VittorioDenim. Bonne lecture et, partagez. Faites-le pour vous, partagez !

samedi 16 octobre 2021

Antoine Askman du côté de Heimsbrun



Titre original : « De Mulhouse à Heimsbrun : Notre Dame du Chêne »

« La chapelle Notre Dame du Chêne se trouve à 1 km après Heimsbrunn (la commune) dans la forêt seigneuriale de Heimsbrunn (comme écrit sur une plaque). Elle fut construite en 1959 par les habitants en remplacement du chêne qui se trouvait de l’autre côté de la route et qui abritait une statue de la Vierge car cet arbre fut touché par la foudre.

Or, actuellement, de l’autre côté de la route, la plaque indique : « Chêne Saint-Louis – âge estimé : 700 ans » ! Il y a bien un chêne à l’endroit indiqué mais, ayant une circonférence d’environ 4,50 mètres, il doit se contenter de 250 ans !

Je m’imagine que le chêne initial, celui touché par la foudre, a disparu, brûlé et que les croyants, et même les habitants, l’aient remplacé, intentionnellement ou par ignorance, par celui-ci, beaucoup plus jeune mais tout de même contemporain de Napoléon Bonaparte, Alphonse de La Martine ou Casanova !

A bientôt et bonnes lectures.

Antoine »

Bonne journée à tous.

Bien ! Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : Atelier d’écritures, avidoxe, cap. Margenspat, gravillons, pf-vd tandem littéraire, Éric Valloni, EcrirePastel, Elsass-by-Nath, Ant Askman, suvulunews, dinadedan, V.DiMarco et VittorioDenim le blog et aussi VittorioDenim le site.

Bonne lecture et, partagez. Faites-le pour vous, partagez ! Et abonnez-vous à ce blog.

 

vendredi 23 août 2019

Ville ou Village ? Respirer le CO2 ou les tilleuls ?


De l’utopie à la réalité, il y a des cris et des grincements de dents. Mais, rassurez-vous, tant que vous n’aurez pas besoin de telle chose, cette chose-là ne va pas vous manquer !  

Et nous passons au thème suivant : un village. 
N’importe quel village, le vôtre aussi fera l’affaire car tout change. C’est le progrès. Le village devient ville et les champs et vergers deviennent cités. Les promoteurs se frottent les mains, les industriels s’enrichissent, les coqs s’arrêtent de chanter et les loubars n’ont pas besoin d’aller en ville le samedi soir puisqu’ils y sont déjà !  Et tout le monde est content puisque tout le monde laisse faire. 

  • Mais, de quoi il parle, me direz-vous. 
  • De la perte de certaines valeurs qui font le bonheur. 

Regardez ce que j’ai trouvé à la lettre « V » comme Vil, vilain, vengeance quand elle n'est pas enployée pour valeurs ou... :  
 
VILLAGE

Il s’est passé près de vingt ans
Depuis que ce petit enfant
A suivi, mais les yeux chagrin,
Un gris matin de mai lointain,
Ses parents qui, à contre cœur,
Ont fui, pour un futur meilleur,
Le beau village… de leur enfance.

Dans le train qui t’a ramené
Là, sur les lieux de ton passé,
Tu revoyais : chemins de terre,
Herbes poussant entre les pierres,
Puis, sur la place, les deux grands chênes,
Les trois tilleuls et la fontaine ;
Tout le village… de ton enfance.

Et te voilà. Mais, cette rue
Est devenue une avenue ;
Plus de chemin, plus de fontaine,
Tilleuls coupés, domptés les chênes.
Et le jardin, comme ta maison
S’est fait manger par le béton ;
Plus de village… de ton enfance.

- Mais ce ne sont que quelques pierres !
Un arbre ou deux tombés à terre ;
On pourrait bien les replanter…

S’il reste un peu d’humanité
Dans le village… de ton enfance.

Ce n’est pas toi mais c’est ton cœur
Qui crie, rempli par la douleur.

Il ne pourra pas remplacer,
Par le béton d’une cité,
Le vert village… de ton enfance.

Et tu repars…
Dans ta mémoire,
Rien ne changera jamais.

Qui échangerait sa liberté, son espace,sa tranquillité, etc. contre… une carte postale ou une photo ? Même pas un imbécile ! Et pourtant, je l’ai fait, vous l’avez fait et d’autres le feront. Nous avons échangé le calme et la quiétude contre les lumières de la ville et ce qui va avec : le bruit, l’appréhension, le stress, etc. !

Pensez-y et, si vous entendez un coq chanter le matin, c’est que vous êtes encore au paradis. L’enfer, c’est le klaxon ! 

Bonne méditation,

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Dan et Dina, dinadedan,   Ecrire Pastel, Tandem Littéraire, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim ; sans oublier notre « Ateliers d’écritureS 68 ». Bonne lecture et, partagez. Faites-le pour vous, partagez !

vendredi 5 avril 2019

Identité, des voiles et...


Je continue ma lecture du livre "En Vert la Vie" de V.DiMarco. 
 
Nous voici en avril et, en avril, ne te découvre pas d’un fil. Donc, un conseil, gardez ce qui vous fait que vous êtes ‘vous’ : votre identité, votre petit nom. 

Je sais, dans ce monde de brutes, de superstars, de tape à l’œil, de miroirs aux alouettes, ce n’est pas facile de conserver son identité ; on veut toujours ressembler à l’autre, celui qui a réussi à aller se faire voir, celui qui a réussi à être un produit vendable, etc. ou à un bande de pauvres miteux qui n’ont plus qu’une identité de groupe où s’accrocher. C’est triste. 

Eh bien, il y a encore plus triste : l’être anonyme expédié et jamais arrivé, faute d'être suffisamment timbré. Jugez par vous-même : 

Identité

A peine je suis né
Qu’un homme a demandé :
- Qu’il est beau ce garçon ;
Quel est son nom ?

Puis à la maternelle,
La grande demoiselle
M’a posé « la » question :
- Quel est ton nom ?

Veuillez décliner
Votre identité.

A l’école plus tard,
C’était la même histoire
Et la même question :
- Quel est ton nom ?

Et puis voilà l’armée.
Revue de sobriquets :
- Si tu es simple pion,
C’est quoi ton nom ?

Veuillez décliner
Votre identité.

Enfin, la société
Où on est tous fichés.
- Quel est ton nom ?

Qui sait, après ma mort,
On le dira encore :
Ci-gît, dans un caisson…
- Quel est son nom ?

En même temps, quand on a été dans ce cas, on peut aussi dire : j'ai vécu… MA vie tranquille. 

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