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jeudi 16 janvier 2025

Monde sans conscience

 


J’ai entendu aux infos que des bandes de jeunes, sans doute des générations spontanées qui n’ont pas eu de parents, brutalisent et dévalisent les gens dans les bus, que les jeunes se tuent à coups de couteaux entre eux, que des voitures foncent sur des personnes à vélo, que… etc. et la police, impuissante, mène l’enquête dans un monde sans conscience.

Je comprends pourquoi les attaques terroristes ont cessé ! 

J'ai le sentiment que l'’homme est un loup pour l’homme... ou un porc vu qu'il abime, salit et tue. La raison ? Nous sommes capables de nous entre-tuer nous-mêmes. Nous n’avons besoin de personne pour rappeler au monde que puisque les bipèdes descendent de l’animal ils sont prêts à le redevenir.

Heureusement que certains, les humains, continuent d’évoluer…

Mais, j’ai confiance ; la poésie sauvera le monde.  

Blogs amis à visiter : Atelier d’écritures ; avidoxe ; cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman ; V.DiMarco et VittorioDenim

dimanche 12 décembre 2021

Maladies, remèdes et prévision

 

Mède et remède, on y est !

Je ne serai pas long et je ne vais pas vous parler de la maladie du moment. Je constate juste que chacun (les penseurs) dit ce dont il croit que l’autre devrait faire et personne ne sait vraiment.Qui mène l'enquête ?

Donc, les uns parlent, préconisent et se contredisent. Les autres, les 'dépenseurs', font au mieux en écoutant (je crois) les conseilleurs. Et nous, ne sachant plus à quel « sain » se vouer… nous trinquons… à l’aveuglette.

Ceux qui pourraient savoir, ce sont ceux qui y sont passés. Enfin, ceux qui s’en sont sortis. Ceux qui sont à nouveau sains ! Mais, ceux-ci, ne savent pas comment soigner ; ce n’est pas leur métier.

Voilà, c’est tout pour le moment. C’est ce que je pense et non ce que je crois pour les autres.

Conclusion : chacun cherche le soleil devant sa porte et voit le soleil à 14 heures. Tout le monde s’embrouille ! Tout le monde sent brouille !

Mais, comme je suis encore debout et que je ne perds pas le Nord, pour Noël, je vous propose de faire un tour sur ce site de polars pour y acheter votre cadeau… pour vous ou pour la personne que vous aimez. Tant qu’il y a de « l’avis »…

Autre chose, j’ai rejoint une communauté d’amis dont voici les blogs : Atelier d’écritures,  avidoxe ; cap. Margenspat ; pf-vd tandem littéraire ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman, Dina de Dan V.DiMarco, Polars en Sud-Alsace et VittorioDenim

, like et partage, merci.

dimanche 14 novembre 2021

Enseignant ou renseignant, chut !

 

Photo : Patrick Frickert du Tandem Littéraire

Cela m’est arrivé dernièrement sur Facebook, je me suis fait rabrouer, tancer, réprimander ! (Au choix.) Pour un renseignement que j’ai donné… sans qu’on me l’ait demandé !

Un boulanger Alsacien avait écrit « manala » (petit homme) avec un seul « n ». Il me semblait qu’en Alsace on devrait plutôt l’écrire avec 2 « n » puisque on écrit mann (homme) et non « man » comme aux States alors, sans malice ni d’à priori et pour faire un peu d’humour, je l’ai signalé. Le boulanger, lui, ne l’a pas pris comme une offense et nous avons pu continuer l’échange mais une dame (une cliente ?!) l’a mal pris et me l’a fait savoir avec véhémence. Elle a dit, en substance, ceci : « Pour qui te prends-tu pour juger ? » Personnellement, à ce moment-là, je ne jugeais personne, j’exprimais un avis. Il m'a semblé entendre la reine dans 'Alice au Pays des Merveilles' : "Qu'on lui coupe la tête !"

Par contre, j’ai eu l’impression que c’est moi qui ai été jugé… et mal jugé ! Je crois qu’on n’a plus le droit de donner son avis ! Et encore moins de dire la vérité. Les gens veulent rester enfermés dans leur bulle de primo-acquis et ne veulent plus savoir, apprendre connaitre… s’enrichir, tout simplement.

Cependant, cette histoire m’en a rappelé une autre que je vais m’empresser de vous narrer. (Note pour les amis avec qui je partage ce blog : je sais, cette fois-ci je serai un peu long ; nous avions prévu 250 mots par article et  j’ai déjà dépassé les 200 !)

Or donc, un jour, je visitai un village qui était traversé par une rivière. Pour aller de l’autre côté, la mairie avait mis, pour les piétons seulement, une passerelle avec une seule rambarde. La rivière n’était pas bien longue ni très profonde ; cela avait dû sembler suffisant. Il y avait aussi un panneau (interdisant tous les véhicules, même les voitures !!) et en dessous une pancarte. A côté un monsieur fumait une cigarette. (C'est vous dire que ça date !)

Devant moi, un homme jeune me précédait d’une vingtaine de mètres. Il s’arrêta près de l’homme qui faisait le planton, gesticula, puis emprunta la passerelle et, arrivé vers le milieu, glissa et tomba à l’eau ! Rien de bien grave, il put sortir par la berge… l'autre, mouillé, et s’en alla (étonnant !) sans rien dire, sans râler. Tu voix le tableau !

Arrivé devant la passerelle, je m’aperçus qu’elle était glissante. Je m’en inquiétais auprès du planton, prêt à le réprimander pour sa négligence, son manque de civisme : « Mais, pourquoi vous ne lui avez pas dit que la passerelle était glissante ? » Il me répondit : « Non seulement je lui ai dit mais je lui ai demandé de lire la note collée sur le panneau avant de traverser. Il l’a lue et a traversé les mains dans les poches pour bien me montrer qu’il n’avait pas besoin de mes conseils. »

Je parcourrai la note… ‘éditée par la Mairie’ et datée du douze courant. Elle disait, sommairement, ‘tenez-vous à la rambarde pour traverser, par temps humide la passerelle est glissante’ bla-bla, 'la Mairie se se décharge de tout incident, etc.'.

Je m’adressai à nouveau au planton : « Quand même, il fallait insister ; il aurait pu se casser le cou en tombant ! » Et le monsieur me répondit : « Je l’ai fait mais il m’a répondu : « Je fais ce que je veux, mon con joli, et je t’emmerde ! » alors je l’ai laissé faire. On ne peut pas aider celui qui ne le veut pas. Et vous, qu’allez-vous faire ? Vous vous tenez à la rambarde ou pas ? »

Non seulement, ce jour-là, je me suis tenu à la rambarde mais j’ai remercié le monsieur pour son conseil : « On ne peut pas aider quelqu’un qui ne le veut pas. »

Toutefois, je pense qu’il faut dire les choses, il faut faire passer le message, il n’est pas bon de thésauriser les informations, il faut parler, il est nécessaire de dialoguer.

Et, pour en revenir à cette dame qui a pensé que je jugeai, j’aimerais lui dire : « Si vous saviez le nombre de « fôtteu d’haurtogafes » que je fais passer sans rien dire, vous me jugeriez encore plus mal. Mais, c'est parce qu'on a le droit de se tromper. Par contre, si on « perd ses verres » (en 1 mot) on va confondre par habitude. »

Autre chose, j’ai rejoint une communauté d’amis dont voici les blogs : Atelier d’écritures,  avidoxe ; cap. Margenspat ; pf-vd tandem littéraire ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman, Dina de Dan V.DiMarco, Polars en Sud-Alsace et VittorioDenim

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samedi 6 novembre 2021

Plutôt des parts que départ

 

Évènements importants = tranches de vie ou des parts de vie ?

Nous sommes en novembre et c’est le mois où on pleure, on regrette, on honore, etc. ceux qui sont partis. Pour la Toussaint, dans le monde, et aussi le 11 en France.

Or, comme dit mon ami Antonio : "Des départs il y en a de toutes sortes et on peut partir en train, à cheval, en voiture… ou les pieds devant !" Et il ajoute : "La plus dangereuse."

"Partir, a dit Alphonse Allais, c’est mourir un peu, mais mourir, c’est partir beaucoup." C’est vrai, partir est toujours triste, déchirant parfois. Mais se retrouver c’est un grand plaisir… quand on s’aime, évidemment.

Mais, comme cité plus haut et sans avoir à mener une enquête, des départs, il y en a aussi d’autres sortes : le départ dans la vie, dans une profession, un métier, le départ d’un grand amour, d’une amitié, le départ pour les vacances, etc. Quand départ est synonyme de « début » c’est bien plus agréable !

Et puis, parfois, il faut un départ genre « remise à zéro » pour bénéficier d’un vrai départ en « grandes pompes » ! (Qui n’a rien à voir avec pompes funèbres.)

Alors, je demande à tous les gens négatifs : qu’êtes-vous disposés à quitter, pour toujours, en vue d’un nouveau départ ? Et êtes-vous disposés à nous quitter pour nous laisser, enfin, respirer ?

Bien ! Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ant Askman, cap Morgenspat, Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, suvulunews, Atelier d’Ecriture et VittorioDenim. Bonne lecture et, partagez. Faites-le pour vous, partagez !

lundi 1 mai 2017

Forum du Livres 2017 à Saint Louis (68) - Ecrire des Nouvelles -



… les livres ont été mes oiseaux et mes nids… 
(Les mots -1964- Jean-Paul Sartre) 

Pendant que « La Foire du Livre » de Saint Louis change de peau, je me prends à rêver d’y participer. 
Je me vois, tel l’oiseau, volant de stand en stand pour grappiller des mots, des expériences, des rêves ou même des cauchemars. Je serais prêt à acheter toutes les vies proposées pour être un des leurs : un auteur. 

Il faut dire que j’ai participé à plusieurs ateliers d’écriture pour apprendre à écrire car, cela s’apprend. Même quand on nait avec le don, il est nécessaire de le travailler pour être compris par le lecteur, pour être dans l’air du temps aussi. Et puis, quand je me suis mis à mon compte, le travail a pris le dessus.
Bien sûr, j’ai encore le temps pour les loisirs mais, le week-end mais, pas en semaine, pas aux heures des ateliers d’écriture ! 

Alors, quand j’ai vu sur internet le livre de Vittorio Di Marco « Ecrire des Nouvelles – indications et exemples d’écriture», je me suis dépêché de l’acheter en le contactant par e-mail. (dmvictor@libertysurf.fr) 

J’ai reçu le livre et, chaque fois que j’ai un moment, je m’entraine à écrire, à nouveau. Enfin !
Vous ne me croirez pas mais, pendant la pause, sur le chantier, j’écris ! Oui, j’écris et cela me fait un bien fou. Ce livre n’est pas seulement un « atelier d’écriture de poche » mais aussi un remède anti-stress. Voilà pourquoi je vous le conseille. 

Et j’en reviens au Forum du livre de Saint Louis ; l’auteur y est présent le dimanche 14 mai. 
Allez le trouver, discutez avec lui, renseignez-vous sur tous ses ouvrages, rime, prose ou théâtre, vous verrez, vous ne serez pas déçus. Et, voyez avec lui comment obtenir un de ses livres. (Même ceux qui ne sont pas exposés !)

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, si vous habitez loin, faites comme moi, contactez-le par e-mail sur dmvictor@libertysurf.fr ou par message sur : https://fr-fr.facebook.com/dm.victor.5 et, puisque vous pouvez parler à un auteur, devenez un de ses amis.  

Bien, si vous avez aimé, lisez aussi le blog de mes amis : avidoxe, dinadedan,  EcrirePastel, Elsass-by-Nath, gravillons, et VittorioDenim et, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux. Bonne lecture.