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jeudi 7 mai 2015

FAUTE DE GRIVES, ON MANGE DES MERLES



J’ai une amie qui se fait appeler Carmen car son vrai prénom, Natalia, ne lui plait pas. Ce n’est pas qu’elle fait la coquette mais, elle ne l’aime pas. C’est le prénom de sa tante, pas le sien. 
Oui, ses parents l’avaient appelée ainsi « en mémoire d’une tante disparue » et en raison de la coutume qui voulait que… chose invoquée souvent. 

Il faut avouer que la coutume, par les temps qui courent, n’est plus de mise. Avec le mélange des populations, la mondialisation, les mélanges d’usages se font si rapidement que, soit on est séduit par des nouvelles croyances, soit on est manipulés par la télé, soit… etc. et, soit on n’aime pas son prénom. Tout simplement. Et je comprends. 
Par contre, pour le changer, c’est plus difficile. Un prénom, une fois inscrit à l’État Civil, il le reste. Ou alors il y a un bonne, réelle, valable, raison de le faire et dans ce cas, c’est possible de le changer, moyennant financeS accompagnées d’un dossier « béton ». 

En tous cas, il est plus facile de changer de nom quand on est une société, une association ou un parti politique. On fait un vote et, soit les votants sont d’accord et le changement se fait, soit les votants ne sont pas d’accord et on dissout le parti pour en créer un autre avec le nouveau nom. 
Ainsi, j’ai l’honneur de vous annoncer la naissance de « Les Républicains ». L’UMP est mort, vive le LR. Bon, à l’heure où j’écris ces lignes, ce n’est pas encore fait mais, pourquoi pas !
Après tout, les gens sont les mêmes, non ? Mon amie est toujours mon amie. Elle pourrait même s’appeler Chantal, Sylvie ou Sidonie que ça ne changerait rien entre nous. Donc, si elle se sent mieux et plus épanouie avec Carmen, pour moi, elle est Carmen.

Ah, pour le titre, il signifie : « A défaut d’avoir ce qu’on veut, il faut se contenter de ce qu’on a » ou « si on ne peut pas avoir le mieux, on doit se rabattre sur le bien ». C’est ce qu’on dit car,  si ce qu’on a, on peut le repeindre, pourquoi se priver de la couleur ?

Blogs amis et blogs intéressants : Dan&Dina, EcrirePastel, SelonCarmen et VittorioDenim

vendredi 3 avril 2015

J'AIME AIGRI... OU PAS !



J’aime manger la pâte de chocolat à tartiner à la petite cuiller mais, elle me fait grossir.
J’aime me boire un bon gros verre de soda, cola, bière ou un sirop bien épais mais, évidemment, ça me fait grossir.
J’aime les plats déjà cuisinés, poissons, lasagnes, bœuf carottes, etc. mais, pareil, ça me fait grossir.
J’aime m’assoir devant la télé, une heure et demi, tous les jours, pour regarder mon feuilleton préféré mais, ça me fait grossir aussi.

Alors quoi ? Tout ce que j’aime me fait grossir ? 

Et vous, ça ne vous fait rien !
Non, pas que je grossisse, ça je comprends que ça ne vous fasse rien. Je veux dire : ça ne vous fait rien de faire tout ce que j’aime et de grossir ? Parce que, évidemment, vous grossissez. Mais si, c’est écrit dans le journal de ce matin : « La France obèse ! » ; c’est le titre. 

Il parait que, ces 10 dernières années, nos habitudes alimentaires ont changé et que le poids moyen du français moyen a explosé la moyenne d’avant pour passer à une nouvelle moyenne mais supérieure à l’ancienne moyenne.
Il parait que les gens (vous et moi) ont une tête de linotte (1) mais pas un appétit d’oiseau ! 

Alors, je ne sais pas vous mais, moi, j’ai réagi. 
Je me suis dit : « Je vais bannir les produits qui font grossir, et les gens et les comptes en banque des « déjà riches ». Je vais remplacer les produits industriels par des produits régionaux, voire de « vraie » proximité que j’irai chercher, moi-même, à pied ou en vélo. On va voir qui va gagner ! » 

Mais non, je ne suis pas aigri, je redeviens lucide. 
D’ailleurs, j’ai déjà commencé. 

Je cherche le poulet dans le village d'à côté, les fruits et légumes de saison à la ferme voisine et les produits laitiers un peu plus loin. J’ai remplacé les sodas par de l’eau, bien claire, et je me fais même un verre de vin par jour ; du vin fait par un vigneron qui est près de la piste cyclable où je fais du vélo depuis des années. 

Alors, vous, je ne sais pas. Mais, moi, je refuse de grossir la liste des obèses volontaires qui d’après les journaux ne cesse d’augmenter ; je sors des statistiques. 
D’ailleurs, depuis que je me bouge plus, que je fais du vélo avec mes amis (2), que je mange plus sain, que je mange plus de fruits et légumes, que je ne mange plus de plats déjà préparés, etc., j’ai maigri

(1)  Linotte : oiseau de la famille des Carduelis désignés comme pauvres d’esprit car ils construisent leurs nids à la vue des éventuels prédateurs. 

(2)  Mes amis "de vélo" font aussi du blog : Dan&Dina, EcrirePastel, SelonCarmen, VittorioDenim, EricValloni et story2victor (quoi que Carmen et Henry ne viennent plus aussi souvent) 

samedi 14 mars 2015

L'OUVERTURE DE LA PÊCHE & LE MARTIN PÊCHEUR



Le 14 mars, c’est l’ouverture de la pêche. 

Il parait que les pêcheurs, les vrais, ne se dérangent jamais ce jour-là. Non, ils ne boudent pas, ou si peu, ils laissent les nouveaux, se mouiller.
Ben oui, les pêcheurs sont comme les chasseurs, sur ce côté-là. Personne n’a besoin de leur dire quand on commence ou pas. Alors, ils y vont quand ça leur chante : le 15 mars, par exemple ! 

Bon, je ris un peu. Je les plaisante. 
 
Par contre, il y a un autre pêcheur qui, lui, ne plaisante pas. Et pour cause : le poisson, c’est son aliment quotidien. Je devrais même dire : 'pluriquotidien'.
Ce champion de la pêche est le martin-pêcheur. 

Le martin-pêcheur a son nid près d’une eau claire, peu profonde et poissonneuse. Il est assez sédentaire et préfère les rives avec des arbres ; il utilise les branches pour surveiller le poisson. 

Ainsi, si le pêcheur à la ligne connait les « coins » où on peut trouver le martin-pêcheur, il sait aussi où il trouve le poisson. 

Evidemment, tout dépend du poisson qui l’intéresse. 
C’est juste une constatation. 

Ceci dit, n'oubliez pas d'aller voir mes potes :  Dan&Dina, SelonCarmen, EcrirePastel et VittorioDenim
Bonne lecture.

lundi 9 mars 2015

PEGASE SOLAIRE ou CHEVAL VOLE by PICCARD



1)       PEGASE, LE CHEVAL QUI VOLE

La petite histoire, très brève.
Persée décapite Méduse. Du sang de celle-ci nait Pégase, le cheval ailé. Pégase devient d’abord la monture de Persée, puis de Bellérophon qui veut atteindre les cieux. Pégase le désarçonne et devient la constellation du même nom.

2)     LEONARD DE VINCI ET LE CHEVAL VAPEUR

Quand Léonard de Vinci a fabriqué l’avion ou l’hélicoptère, il n’a pas réussi à leur faire quitter le sol. Il n’a pas réussi parce qu’il lui manquait le moteur adéquat : le moteur à explosion, le moteur qui utilise le « cheval vapeur ». Je ne sais pas si des personnes se sont moquées de ses inventions mais, c’est fort possible. Mais, quelques siècles plus tard, l’Homme a réussi à faire voler les « plus lourds que l’air », les avions.

3)     L’AVION SOLAIRE « Solar Impulse 2 » de Monsieur Bertrand Piccard

Quand le Professeur Bertrand Piccard a avancé l’idée de faire le tour de la terre sans carburant, des gens ne l’ont pas cru. Aujourd’hui, grâce à l’énergie solaire, il a prouvé que c’est possible. Mais, ce n’est pas tout. Je pense qu’il peut aller plus loin. Il lui suffira de maitriser les courants ascendants, comme les oiseaux.

4)     JE VOUS DONNE RENDEZ-VOUS DANS 3 ANS …

… pour la suite de ce post ; je suis sûr qu’il aura trouvé un moyen de le faire. Aujourd’hui, avec la technique, la technologie et autre mots en « tech » mais, surtout, avec une équipe d’hommes et de femmes compétents, « allumés » et qui y croient, il y arrivera. C’est une histoire de temps.

Pour information : savez-vous que la barge rousse détient le record sans escale de 11.500 km ou que la bécassine double parcourt 7.000 km en 2 jours ? Comment le faire sans se fatiguer ? En utilisant les courants ascendants. 


dimanche 1 mars 2015

MES SOUVENIRS D'ENFANCE ET 2015, L'ANNEE MARCEL PAGNOL



Le 1er Mars 2015, Année « Marcel Pagnol ». Il aurait eu 120 ans. 

Marcel Pagnol, c’est, avant tout un homme de théâtre mais, pour moi, c’est la personne qui a réveillé mes souvenirs d’enfance avec ses « Souvenirs d’enfance ».

J’avais 25 ans quand, un ami m’a offert un livre en me disant : « Tiens, ça va te plaire ». Il ne m’a pas dit plus. Et, mon ami ne s’était pas trompé. Mes souvenirs étaient enfouis par 15 ans de vie dans une ville de l’est. Il avait senti que ce livre, écrit simplement,  sur un paysage méditerranéen était pour moi.

C’était « La gloire de mon père » et je suis rentré dans le livre avec mes propres souvenirs, mes collines, mes montagnes, mes plantes et leurs odeurs… Oui, même les odeurs me revenaient ! J’ai effacé quinze ans de gris de la ville en me promenant dans un livre !
Bien sûr, étant enfant, je ne connaissais pas Aubagne ou Marseille mais, j’avais habité un village qui, au fur et à mesure de ses récits, me revenait avec ses maisons, ses gens, ses histoires, sa nature environnante, tout. Il racontait ses dix premières années et je revoyais les miennes. Voilà la force de Marcel Pagnol !

Évidemment, je me suis procuré « Le château de ma mère » où j’ai retrouvé les mêmes senteurs, thym, lavande et romarin et, depuis, j’ai lu tout Pagnol et j’ai vu les films, les siens et ceux des autres. Chaque fois c’est un bonheur qui m’est rendu. J’ai aussi acheté le temps des secrets, le temps des amours et les autres. 

J'ai connu la femme du boulanger, l'instituteur, le curé et sa bonne, le meunier ou le maire, la bigote, le riche propriétaire terrien qui a fini sa vie seul et sans enfants, le braconnier, etc. Des gens de villages mais, pour moi, les gens de mon village d'enfance. 
On n'oublie jamais rien et, il suffit d'une allusion, d'une photo, d'un propos, pour que les souvenirs reviennent. 

Le livre qui m’a marqué le plus, c’est « L’eau des collines » mais, cette histoire de source qui se perd est évoquée aussi dans "La gloire de mon père" par "Lili" et j'ai aussi mon histoire personnelle.  
J’avais huit ans et nous étions dans un champ pour la récolte, quand j’ai vu partir mon père, une gourde à la main. Il est revenu 10 minutes plus tard avec la gourde remplie d’eau fraiche. Je n’ai jamais su d’où venait cette eau. J’ai parcouru les environs du champ ; il n’y a pas de source. En tous cas, aujourd’hui, il n’y a plus de source. 

Mes blogs amis : SelonCarmen, ÉcrirePastel, VittorioDenim et Dan&Dina