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samedi 14 juillet 2018

Les sélectionnés n'en sont pas revenus !


A l’heure où j’écris ce texte, je ne connais pas les résultats. Je ne sais même pas qui sera classé 4ème ou 3ème. Je ne sais pas qui remportera la coupe du mooonde de football ! Je les découvrirai quand vous lirez mes élucubrations. 

Oui, des élucubrations, des divagations personnelles, de l’humour pour amis, exactement ce que vous êtes en train de lire ! Vous ne pensez quand même pas que je vais écrire quelque chose de sérieux. 
Ce n’est que du foot, juste de quoi endormir le peuple, rien de plus ! 

Il y a deux ans, j’avais écrit un joli texte qui devait avoir pour titre : « Les joueurs de Didier : des chiants. » Texte qu’à l’époque je n’avais pas mis ; je l’avais remplacé par un autre qui s’adaptait mieux à la situation.
Mais, cette année, j’ai suivi la progression de l’équipe et des "aficionados de la mise à mort du ballon rond", j’ai nommé les supporters. (Je les comprends ! Moi aussi, je suis un supporter ; je suis fan des ateliers d'écritures 68). 
En bref, j’ai aimé ! Même sans Jacquet, j’ai aimé. Tout est allé crescendo, en progression. Aussi bien pour les joueurs que pour les supporters.  Même les journalistes, qui parfois savent être cons, y sont venus progressivement et sans trop de méchanceté. 

Le « Mundial » de cette année était une bonne cuvée. Il a rassemblé chaque pays derrière son équipe sans trop dénigrer les autres pays/équipe. Avouez que c’est exceptionnel ! Blancs, noirs, métisses, indéfinis ou manipulés, de souche ou par choix, tous étaient du pays de l’équipe : de l’équipe du pays où ils résidaient. Incroyable, non ? 

Voilà, c’est tout. Je tenais à le dire. Je tenais à le dire avant de connaitre les résultats. 

Dès la semaine prochaine, je vous parlerai des salaires exorbitants des joueurs qui, s’ils étaient payés normalement, pourraient rembourser la dette, avec le reste, en une seule fois ! Mais ça, c’est du patriotisme et ça ne pourrait se faire que si nos ministres, députés et sénateurs donnaient l’exemple. 

C’est quand même incroyable les rebondissements du ballon rond ; ça peut aller d’un score nul à nos reculs, de la popularité de la balle le 15 juillet aux bals populaires du 14 juillet, du brexitfoot aux fous du brexit, de l’état des stades aux estrades de l’état, etc. et, ça vous donne un but dans la vie ! 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ateliers d'écritureS, Dan et Dina, Dina de Dan,  Ecrire Pastel, Éric Valloni, et VittorioDenim ; sans oublier notre « Ateliers d’écritureS 68 ». Bonne lecture et, partagez. Faites-vous plaisir, partagez !

mercredi 13 juillet 2016

Et le foot est venu à moi.



Euro 2016, suite et fin.

Voilà des années que j’avais laissé le foot aux fous ; trop d’histoires et de délires qui n’avaient rien à voir avec le bon vieux jeu de football de Just Fontaine ou même Michel Platini. Et, cette année, voilà que, dès le départ de l’Angleterre et de la Russie, on a pu assister à de vrais matches. On en a oublié que derrière ce spectacle il y a l’argent qui mène le bal !

Alors, je n’en parlerai pas. Je vais vous dire ce que j’ai aimé.

D’abord, des « fan-zones » bondée et festives jusque dans des petits villages. Évidemment, ça n’a été possible que grâce au temps qui s’est enfin remis au beau. Et j’ai pu boire ma bière avec mes amis espagnols, italiens, allemands ou portugais en appréciant, et la bière, et le foot.
J’ai aimé les Gallois parce qu’il ont voté contre le Brexit mais aussi parce qu’ils sont restés jusqu’au quart de finale de l’Euro 2016. J’ai aimé Chris Colemen, le sélectionneur qui a dit : « La fin de ce tournoi n’est pas la fin d’un cycle. » Et, il nous a donné rendez-vous pour 2018.
J’ai aimé les Islandais, les joueurs et les supporters. Enfin, tout le pays, quoi, vu qu’ils ne sont que 332.529 habitants, au total, et qu’ils ont quand même réussi à faire une équipe valable sur un sol où il y a, soit de la glace, soit des volcans. Maintenant, on sait qu’il y a des personnes bien, qui supportent leur équipe même après et même après la défaite.
J’ai aimé les supporters irlandais. Je n’étais pas présent mais, si ce qui circule sur internet est vrai (et apparemment, ça l’est), ce sont des gens formidables que nous accueillerons volontiers chaque fois qu’ils viendront. Supporters et civilisés à la fois : chapeau bas, vous êtes des Messieurs dignes de ce nom. 

Vous toucherais-je un mot des Anglais et des Russes ? Un tout petit, alors. 
Les Anglais doivent garder leur-haine chez eux. Ils l’ont, qu’ils se la gardent ; Elle n’a pas bougé le petit doigt lors du Brexit. Quant aux (pseudo)supporters Russes, je doute que Poutin les laisse rentrer indemnes. 

J’ai aimé que ce soit le Portugal qui gagne. Bravo au Portugal. Dans la vie, c’est chacun son tour. Nous avons Une Equipe maintenant et 2018 est pour bientôt.Alors, on rejoue ? 

Blogs amis : VittorioDenim, SelonCarmen, EcrirePastel, Elsass-by-Nath et Dan&Dina ou dinadedan vous feront la causette si vous savez penser par vous-même. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.

mardi 12 juillet 2016

Bravo à Didier Deschamps qui a su faire 1 vraie équipe de foot.



Je ne suis pas un amateur de foot. Je suis trop vieux et j’ai vu d’excellents joueurs rester humble même avec un bon résultat. Et j’ai vu, ce qui m’a éloigné, des caractériels tirer la couverture à eux. (D’ailleurs, j’avais préparé un titre : « Les joueurs de Didier, des chiants » mais, c’était il y a 2 mois… Pardon.)

Cette année, j’ai enfin vu plusieurs équipes de qualité, comme la nôtre, car, le foot, c’est d’abord 1 équipe. Le dernier match nous l’a montré : Cristiano Ronaldo est sorti, restait l’équipe. Et ils ont gagné. C’est ça le foot. Le perdant n’en a pas démérité puisqu’il s’est battu en équipe jusqu’à la fin. Ils ont bien joué. Ils ont perdu. C’est le jeu. Un seul des deux gagne. Mais, la France « a gagné » une bonne équipe et les autres pays ont pu applaudir l’équipe de France, avec des valeurs réputées de France jusqu’à la fin. 

Donc, merci à Didier Deschamps qui a su réunir une vraie équipe de football. Il ne s’est pas laissé impressionner quand on l’a traité de raciste (les gens sont cons !) à cause de la non-sélection d’1 seul élément. Merci aux joueurs qui ont mis en valeur l’Équipe de France dont ils font partie. Merci aux vrais supporters qui ont su rester civilisés.

L’entraineur s’est engagé, l’équipe a su jouer soudée ; les vrais supporters et les spectateurs (dont moi) se sont régalés jusqu’à la fin. Bravo. 

A suivre…

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vendredi 8 juillet 2016

Nous sommes tous des "on"



Au vu des derniers évènements, j’aimerais vous toucher deux mots sur les « on » que tant de gens ont utilisé toute la soirée de l’après match. Le « on » employé à toutes les sauces surtout quand on veut s’identifier aux autres « on ». 

Je sais, je n’ai pas mis de « s » à « on ». Normal : « on » est un pronom indéfini et invariable. « On » ne change pas puisqu’il est invariable. « On » est indéfini puisqu’il vient du latin homo qui a donné homme, hombre, people, etc. et est mis aussi bien pour un homme que pour une femme.  Et, on peut être n’importe qui, une seule personne ou la foule. 

Exemple : on frappe à la porte. Personne ne sait qui est devant la porte ; une personne, deux ou tout un groupe, un homme, une femme ou un enfant. Alors, on va ouvrir et… on ne voit personne car on s’est caché. On a fait une blague. Ainsi, tant qu’on n’a vu personne, on ne peut pas dire qui a frappé et, on utilise le pronom on. Dès qu’on le voit on dit : « Ah, c’était toi ! » 
Donc, ne sachant pas qui est on, on le conjugue comme  il. 
On sait = il sait. Même quand on est mis pour plusieurs personne : on a gagné = il a gagné = ils ont gagné. Qui ça il(s) ? Celui qui a gagné. Et, qu’est-ce qu’il a gagné ? On ne sait pas non plus mais on est content. Il est content. 

Ouais ! Il y a à boire et à manger dans cet article ; un vrai diner de on. 

En fait, on l'utilise trop, ce on. 
Un de mes instits disait : "On, pronom imbécile, qualifie celui qui l'utilise." Depuis, je l'utilise avec parcimonie. 
(Un jour, je vous raconterai l'histoire de Parcimonie, effraction et sursis.) 

Bon, allez : "On a gagné, on a gagné, on a gagné, ... " 
Ben quoi ? C'est pas tous les jours. Je ne vais pas m'en priver !

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