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dimanche 8 juillet 2018

Présomption d'avenir


Ceci est un message d’espoir à l’intention de tous ceux qui doutent d’eux parce qu’ils ne se sentent pas considérés par les autres. 

Savez-vous que Dustin Hoffman et Gene Hackman avaient fréquenté la même école de théâtre, à Pasadena en Californie ? Là, les autres élèves les  avaient élus comme étant les plus mauvais comédiens, les moins doués et les moins prometteurs du cours.
C’est étonnant, n’est-ce pas ? Surtout quand on sait que, durant leur carrière, les deux acteurs ont été récompensés par deux « Oscar » chacun ! 

Et, c’est là que commence mon message. 

Il se peut que les deux acteurs fussent vraiment nuls en arrivant dans cette école et je ne doute même pas du jugement de leurs camarades de classe. Nous ne partons pas tous avec les mêmes bagages et l’on nous voit selon « nos habits » dus à notre milieu et culture. Mais, si déjà on fait l’effort de faire quelque chose, ça signifie que nous avons un talent, même si plus ou moins caché selon l’individu. 

Alors, qu’est-ce qui peut expliquer que ces deux acteurs aient réussi mieux que les autres de la même promotion ?
Réponse : le travail. Des heures et des heures de travail en plus par rapport aux autres. Pour être le meilleur, il faut s’entrainer. Il s’entourer des meilleurs, coach, professeurs, amis, exemples, etc. et travailler plus. 

Il est prouvé qu’avec ou sans talent, un individu sera « bon » au bout de 5.000 heures de travail. Ce n’est qu’au bout de 10.000 heures de travail que celui qui est talentueux se distinguera ; l’individu dépourvu de talent aura atteint son plafond et ne pourra plus progresser. Mais, s’il ne sera pas génial, il sera néanmoins bon, voire excellent, en tout cas meilleur que celui qui a du talent et ne le travaille pas ou peu. 

Conclusion : « Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage » dit le proverbe. « Travaillez, donnez-vous de la peine » nous a rappelé Jean de la Fontaine.  «Je suis convaincu qu’au moins la moitié de ce qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui ne réussissent pas est de la pure persévérance» a dit Steve Jobs. Donc, le secret de la réussite est : travailler, persévérer, s’appliquer et ne pas se laisser détourner de l’objectif qu’on s’est fixé. 

Tout le monde peut réussir… 5.000 heures… au moins. 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ateliers d'écritureS, Dan et Dina, dinadedan,  EcrirePastel, EricValloni, gravillons, et VittorioDenim Bonne lecture et, partagez.

dimanche 1 juillet 2018

Traité, retraité, maltraité, écarté, brusqué


Après la traite des vaches à lait, la retraite des vieux !

Je viens de voir un dessin de Philippe Gelluk qui montre son chat, évidemment, mais qui dit : « Une institutrice qui prend sa retraite au mois de juin ne s’en rend compte qu’en septembre. »  

Je vous en parle car j’ai bien ri ; je suis d’un naturel joyeux et préfère rire de tout. 
Je crois que rien n’est important sinon la vie ou la mort. C’est-à-dire l’entrée et la sortie ; le reste n’est que meubles ou bibelots ! 

Mais, puisque je suis entré, en attendant la sortie, je ne vais pas non plus me laisser agencer mon appartement par des gens qui ne savent même pas agencer le leur ! Il n’y a qu’à voir leurs choix ! 

Et, j’aimerais leur dire, vous dire : « N’oublie pas qu’un jour tu seras vieux, vous aussi serez vieux. »(Non, je n'ai pas fait de faute d'orthographe ; 1x je m'adresse à celui qui veut agencer mon appart et 1x je m'adresse à ceux qui laissent faire en pensant que : "Cela... ne nous... regarde pas !")

Alors, quelles fustigations vous préparez-vous pour votre retraite ? 
Vous avez passé votre vie à payer pour les anciens, pour les jeunes, pour les chômeurs, pour les dirigeants, pour les dirigeants (oui, vu leurs émoluments par rapport à des productifs, je dois le répéter plusieurs fois) et vous avez même payé pour vous !  Mais, je ne crois pas qu’on vous le rendra un jour, en tout cas, pas selon ce que vous avez donné (pardon, participé) ni selon votre mérite. 

Après-tout, comme on fait son lit on se couche et, à mon avis, vous êtes en train de vous supprimer même le lit ! 

Bah, voyez les choses du bon côté. Vous n’aurez plus besoin de le refaire, le lit, puisque vous dormirez par terre ! Et puis, comme m’a souvent dit mon ami D.Paul qui était retraité avant moi : « Les vieux, il faudrait les supprimer à la naissance ! » 

Oui, je préfère en rire… pour ne pas en pleurer car je vous vois rater votre sortie… en tout cas de la brader.  

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dimanche 24 juin 2018

Que si personne ne m'oblige


Je fais partie de ces gens qui ne comprennent pas pourquoi on discute si on doit ou pas travailler le dimanche ; je suis serveur dans un restaurant et je travaille tous les dimanches. 

D’ailleurs, je travaille dans un restaurant où les gens, qui sont contre le travail le dimanche, viennent manger pour discuter de cela, justement. 
Ils ont toutes les raisons du monde d’empêcher le travail le dimanche et, je me demande la tête qu’ils feraient si je ne leur servais pas leur choucroute ou leur verre de bière ! Si, pour retourner chez eux, le pompiste était fermé car ils ont oublié de faire le plein d’essence. Si, à la centrale électrique, l’équipe coupait le courant du samedi soir au lundi matin. Etc. 

Eh oui, il y a des tas de gens qui travaillent le dimanche ; même le curé. Mais, lui, ce n’est pas du travail puisqu’il est de service 24 heures sur 24 et ce n’est pas un métier mais un sacerdoce. 

Mais alors, cela veut dire que certains ne doivent pas travailler le dimanche mais que d’autres sont obligés ? Que ce qui n’est pas bon pour certains l’est pour d’autres ? Quoi ! Nous ne sommes pas égaux ? 

Moi, je ne suis pas pour travailler le dimanche. Je le fais parce que j’ai faim et je n’ai pas trouvé autre chose. Je ne peux même pas dire que quelqu’un m’oblige mais, si je ne travaille pas, je ne pourrai pas payer mes factures, je ne pourrai pas payer mon loyer, les impôts, mon manger, etc. 

Je n’ai pas la solution pour m’arrêter de travailler le dimanche mais, il y a quelque chose qui me dérange quelque part ! 

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dimanche 17 juin 2018

Sur l'autoroute de l'égalité


Avec ma Renault Clio j’ai rivalisé contre une Porche, une Ferrari et une Jaguar. En même temps ! Ne me demandez pas le type, je n’ai pas fait attention. 

Voici comment s’est passé l’épreuve. 

J’étais au volant de la ma petite Clio quand je vois une Porche qui me dépasse. Bon, pourquoi pas ! Mais, voici qu’une Ferrari la suit. Je me suis dit : « Tiens, ils tournent un remake de ‘Amicalement votre’ et je serai sur l’image. » Je n’ai pas fini ma remarque qu’une Jaguar me dépasse aussi ! Je me suis dit : « Ah non, ça, ce n’est pas possible ; ce n’est pas un film ! » Du coup, je me mets sur la file de gauche et je les dépasse. Toutes les trois. 
La Porche me dépasse à nouveau, ainsi que la Ferrari, par la droite, cette fois. « Hé, ça, c’est pas bien ! On ne dépasse pas sur l’autoroute par la droite, c’est dangereux ! »
Je change de vitesse. La Jaguar est derrière, elle me suit. 
Je dépasse les deux voitures. La Jaguar, qui me suit, les dépassé aussi. Nous sommes en tête. 
Le jeu des dépassements continue bien pendant quinze à vingt minutes. 
Une fois l’une est en tête, une fois l’autre, une fois moi suivi de la Jaguar. Le défi devient de plus en plus intéressant. Le jeu devient plus serré mais, je mène. 
Je mène, je suis devant. Je suis curieux de voir qui va gagner : une petite voiture de prolétaire contre trois voitures de riches… ou pas car, avec un crédit, on peut tout faire… 
 Bref, à ce moment-là, je mise sur Ferrari. La Porche réagit mais, elle est bloquée par un camion et la Jaguar est toujours derrière moi.

Finalement, au bout de trente minutes d’embouteillage, c’est moi qui passe le premier au péage. 

Je ne comprends pas pourquoi elles se sont mises du côté des « paiements en espèces » ; les riches n’ont plus droit aux cartes de crédit ou alors elles étaient coincées dans les mauvaises files ? 

Puis, plus loin, les voitures me dépassent et poursuivent leur route, ignares de cette belle aventure. 

J’avais autre chose à faire. La course poursuite ne m’intéressait plus. Je les ai laissées filer. De toute façon, moi, ce qui m'importe, c'est d'arriver vivant.

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