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vendredi 11 janvier 2019

Retour vers son avenir


Une phrase me revient à esprit : « Imagine que l’on me dise que ce n’est pas bon, je ne le supporterai pas. C’est pourquoi je ne l’ai pas fait. » 

C’est une réplique que j’ai entendue (un peu différente) dans « Retour Vers le Futur I ». Elle s’est introduite dans ma tête presque en éliminant le reste du film. Beaucoup de gens l’ont laissée passer pourtant ! Alors qu’elle me semble importante pour la suite de la trilogie. 

D’ailleurs, elle est forcément importante puisqu’elle est répétée plusieurs fois. (Par Georges et par Marty)   Juste que, si on s’arrête à ça, on ne fait plus rien !
C’est pourquoi elle me semble primordiale. 

Nous sommes en début d’année et c’est le moment des résolutions. Alors, je vous en donne une : « Ne remettez pas à demain ce que vous pouvez faire avec une seule ! » Voilà qui est fait et saupoudrée d’un peu d’humour. Juste ce qu’il faut pour vivre bien. 

Eh oui, car la véritable raison est là : « Je me lève le matin, je me lave ou pas, je me rase ou pas, je vais travailler ou pas, qu’est-ce que ça change ? Demain, dans notre vie de mouton, je referai la même chose ! » 
Alors, on remet à demain et on s’enfonce dans la procrastination où la seule voie d’issue est une voie sans issue mais définitive. C’est horrible ! 
Il faut réagir. Et, même si on te dit que ce n’est pas bon, recommence ! C’est en forgeant qu’on devient forgeron ? Ok ! Alors, recommence et tu t’amélioreras et tu auras ce que tu veux réellement. Fais-le. C’est tout. 

Georges, dans « Retour vers le Futur » a tort. Et, si lui fait dire cette réplique, c’est pour montrer que si on abandonne c’est foutu. Alors, puisque nous sommes en début d’année, je te fais cadeau d’un conseil : Fais-le

Un peu chaque jour. Et tu verras qu’en fin d’année, après 360 ‘un peu’ mais tiens, tu auras réussi. 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Dan et Dina, dinadedan,   Ecrire Pastel, Tandem Littéraire, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim ; sans oublier notre « Ateliers d’écritureS 68 ». Bonne lecture et, partagez. Faites-vous plaisir, partagez !

dimanche 6 janvier 2019

Pour 2019, vous avez les Bons Voeux d'avidoxe


Bien ! Nous avons raccompagné 2018 jusqu’à la porte, sans le mettre dehors, selon la tradition. De toute façon, il devait partir. 

Par contre, nous avons accueilli 2019 avec des chants, des rires et des danses. 

Faisons un vœu : espérons que l’année soit bonne, clémente, sincère et heureuse pour tous

En même temps, on sait qu’une année s’en va quand une année s’en vient. 
Que demander de plus sinon du travail pour être en bonne santé. Mais, attention, pas du travail d’esclave, ce qui nuirait à la santé physique et à la santé morale ! Non, demandons du travail qui nous permette des loisirs et nous permette de les financer, aussi ! 

Donc, côté travail, nous vous souhaitons du bon. Côté amour, de l’affection donnée et reçue avec plaisir et côté santé, qu’elle soit suffisamment bonne pour pouvoir se passer de médicaments. De plus, côté loisirs, nous vous souhaitons de pouvoir disposer de suffisamment de temps, d'argent et d’idées pour qu’ils soient réguliers et gratifiants. 

Les « Mousquetaires de la Poésie » 
vous souhaitent une 
Excellente Année 2019.

Repassez nous lire souvent, partagez nos écrits et, même, abonnez-vous au blog « avidoxe » ; ainsi, vous pourrez prendre de nos nouvelles régulièrement ! 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Dan et Dina,  Ecrire Pastel, Tandem Littéraire, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim ; sans oublier notre « Ateliers d’écritureS 68 ». Bonne lecture et, partagez. Faites-vous plaisir, partagez !

vendredi 21 décembre 2018

Nous, Elles et Bonne Année


Nous sommes 4 participants, 4 comme les mousquetaire et nous sommes partis avec de la poésie mais, nous ne dédaignons pas la prose. La preuve : le blog que vous êtes en train de lire. 

Elles, ce sont les gens ; les bonnes et braves gens qui nous lisent car, oui, le mot gens est parfois féminin et parfois masculin. En exemple,  relire la phrase que précède et, j’ajoute ceci : les gens sont pressés (masculin) mais, pas tous, certaines gens (féminin) lisent Avidoxe et apprennent l’avis des uns sur la vie des autres ! 

Quant (avec un T) à la poésie, je vous joins un texte court de Vittorio, tiré de son recueil « Douze », paru en 2012, qui nous rappelle l’ambigüité de la nuit qui va du 30 décembre au 1er janvier (de l’année suivante !). 

PLEUREZ, DANSEZ (sur 12 pieds)
(Texte tiré du recueil "Douze" de V.DiMarco)

Pleurez, les braves gens, une année nous est morte !
Riez et festoyez pour la nouvelle année.
Mais, d’année en année, les années nous emportent...
J’ai entendu pleurer, plus loin j’ai vu danser ;
Que doit-il se passer pour agir de la sorte ? 

Si la vie par la mort doit se renouveler,
Quand j’entendrai frapper, sur le bois de ma porte,
Je crois, j’hésiterai... avant de dire : « Entrez ! »

Voilà. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un
Joyeux Noël 2018
et une
Bonne Année 2019

Nous vous donnons rendez-vous en janvier 2019. Oyez, les braves gens, soyez nombreux. Likez, partagez et abonnez-vous à AviDoxe, le Blog qui éclaire.  

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Dan et Dina,  Ecrire Pastel, Tandem Littéraire, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim ; sans oublier notre « Ateliers d’écritureS 68 ». Bonne lecture et, partagez. Faites-vous plaisir, partagez !

lundi 17 décembre 2018

A partir du rond-point


C’est une fable de Jean de La Fontaine. Elle nous explique que, aussi rapide que l’on puisse être, ce n’est pas au départ qu’on voit le vainqueur mais à l’arrivée. 

C’est une histoire entre un lièvre et une tortue. 

Le lièvre est rapide mais, ce jour-là, il flâne un peu ; il se balade de contrée en contrée, il voit d’autres animaux, il discute avec eux, il fait des plans… et il dort, même s’il dort peu.
En fait, il attend que la tortue se fatigue, se retire et soit forfait ! 

Entretemps, la tortue avance. Petites foulées mais, régulières ; elle avance. 

Et c’est là que les imprévus se bousculent et viennent dérégler la mécanique bien réglée des évènements que le lièvre avait appris et maitrisés à l'école de sa vie… Événements, par ailleurs, validés par l’entourage du dit lièvre ! 

Alors, le lièvre commence sa course pour essayer de rattraper la tortue… qui avait pris beaucoup d’avance. 
Sur le chemin, il rencontre plusieurs ronds-points et est obligé de ralentir. Il rencontre des villes et des gens et est obligé de ralentir. Etc. Il est obligé de ralentir! Il avait déjà perdu beaucoup trop de temps et il en perd encore tant et si bien qu’à l’arrivée, c’est la tortue qui gagne. (C'est une fable, hein !)

En fait, le lièvre, ce n’est pas la tortue qui l’a amené à perdre ; c’est le temps qu’il a perdu avant de dire « Go ! ». 

A mon avis, le lièvre a été mal conseillé ou pas conseillé et cela depuis son enfance. Et Jean de La Fontaine nous le fait bien sentir. (Au besoin, relisez sa fable : Le Lièvre et la Tortue. C’est une belle fable, une expérience qui assagit les jeunes.) 

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