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jeudi 27 novembre 2025

Un peu d'eau et de lumière

 


Ami francophone, de la paix et de la poésie, bonjour.

Je suis en train de lire le recueil de poésies écologiques « En Vert la Vie » et je me propose de vous faire connaître quelques vers de la poésie : « Un peu d’eau et de lumière » prise en page 48.

Cependant, comme c’est une poésie-chanson avec couplets et refrains, je ne mettrai que les couplets ; ce qui vous laissera le plaisir de la découverte quand vous la lirez en entier. Cette semaine, ce sera un poème sur l’écologie et l’environnement. Voici :

Ce n’est qu’un pré vert 
Rien qu’une clairière 
Mais qui est souvent baigné de lumière 
L’herbe y est fière 
Et l’eau y coule claire 
Car tout autour il n’y a pas de barrières 
Non, pas de frontières 
… 
Refrain de milieu 
… 
Et je suis heureux 
D’occuper ces lieux 
Je me contente d’un peu d’eau, de feu 
D’ailleurs, si tu veux 
Viens voir, au milieu 
Un paradis vient étonner tes yeux 
Même quand il pleut 
… 
Refrain final 

Voilà, elle est simple et suggestive à la fois. C’est sans doute ce qui fait la bonne poésie. D’autant que, dans ce recueil, elle doit convaincre les gens à s’adapter à un nouveau rythme de vie plus sain et en paix avec la nature.

Ça aussi c’est de la poésie ! Et c’est dans « En Vert la Vie » de « Vittorio Auteur ». La poésie est cet art qui nous soulage, nous fortifie et nous apprend à continuer.

Amis poètes du monde entier et capables de nous lire en français, merci pour votre « like » et n’hésitez pas à partager ; la poésie sauvera le monde.

Blogs amis à visiter : Atelier d’écritures ; avidoxe ; cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman ; V.DiMarco et VittorioDenim

jeudi 20 novembre 2025

Petits riens sur DOUZE pieds

 

AVIDOXE vous l'assure

Ami francophone, de la paix et de la poésie, bonjour.

Je suis encore sur le livre « introuvable » : « DOUZE », le livre qui triture le chiffre « douze » pour en extraire de la poésie.

Cette semaine, ce sera un poème sur ces petits riens qui nous emm…bêtent souvent mais, en réalité, qui mettent du piment dans nos vies. Voici :

Les jours où le gris gagne sur l’action, souvent, 
Plutôt que de me perdre dans les voies d’ennui 
J’essaie de me souvenir des événements 
Qui sont venus, un moment, habiter ma vie.

Et, en faisant sommairement le bilan, 
Il en ressort toujours un côté positif : 
Ces petits riens qui deviennent très influents 
Et nous obligent à rester encore actifs.

Alors, je me dis que, si j’ai beaucoup crié, 
M’en prenant injustement à eux avec bruit, 
C’est, en tout cas, grâce à eux que j’ai avancé 
Et que j’ai pu faire quelque chose de ma vie.

Eh oui, ces petits riens sont très influents sur nos vies et nos avis. Ne les rejetons pas mais servons-nous d’eux. Ils sont utiles. Écoutons-les, ils ont beaucoup de choses à nous apprendre.

Ça aussi c’est de la poésie ! Et c’est dans  « Douze » poésies - en chiffres et en lettres. La poésie, nous rend plus forts face à ces petits riens.

Amis poètes du monde entier et capables de nous lire en français, merci pour votre « like » et n’hésitez pas à partager ; la poésie sauvera le monde.

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jeudi 13 novembre 2025

Dialogue sur 12 pieds

 

Ami francophone, de la paix et de la poésie, bonjour.

Je me sens obligé de vous faire de la PUB pour un livre car, de par son titre, il est introuvable : « DOUZE ».

Eh oui, si vous tapez « DOUZE » sur internet, vous avez un tas de tas d’informations mais rien sur le livre ! Alors qu’il est intéressant à tous points de vue !  

Bref, c’est un recueil qui a pour titre « Douze » poésies - en chiffres et en lettres. (De Vittorio, poète prolifique !) et je vous mets, ci-après une poésie, sur douze pieds :

Les jours volent, dis-tu ? Les jours nous volent 
Notre temps, notre jeunesse et notre vie. 
Et il nous faut, plusieurs fois changer de rôle 
Qu’au terminus, tu ne sauras plus qui je suis.

Hier, j’étais écolière aux cheveux tressés 
Aujourd’hui, je joue le rôle d’une maman 
Et demain, vieillie, sauras-tu me retrouver 
Parmi les laides, fripées, punies par le temps ?

Moi, je réponds : oui ! Bien sûr que je saurai. 
Tu sais, je n’aurai pas à chercher bien longtemps 
Car, là encore, je serai à tes côtés

Pour que tu te sentes dans ton paysage 
Je me montrerai vieilli, ridé, tout autant ; 
Tel un miroir qui te renvoie ton image.

Voilà qui est beau. Un couple qui signe et persiste ; rester et finir ensemble ! Si ça, de nos jours, ce n’est pas de la poésie ! Et c’est dans  « Douze » poésies - en chiffres et en lettres.

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jeudi 6 novembre 2025

Je reviens avec un pied devant l'autre

 


Ami francophone, de la paix et de la poésie, bonjour.

Je vous ai déjà parlé d’un livre qui nous montre comment avancer quand on est intelligent, soit « un pied devant l’autre ». C’était début octobre. Or, cette phrase est un des sous titres du recueil « Douze » poésies - en chiffres et en lettres. (De Vittorio, poète prolifique !)

Or, dans ce recueil, la quatrième partie nous présente les mois (normal, il y en a douze.) et, comme l’occasion s’y présente, j’aimerais vous présenter « novembre » pris en page 114 du recueil : 

La pluie, le froid ou le brouillard 
À tour de rôle se relaient 
Dès la Toussaint et jusqu’à tard 
Qui se fait tôt dans la journée 

Novembre nous surprend toujours 
Parfois soleil, rayons filtrés 
D’emblée nous ment sur plusieurs jours 
Parfois la neige est imposée

Le vent emporte une autre feuille 
De l’arbre nu, reste le bois 
Il n’est pas vrai que tout s’endeuille 
Non, tout s’endort, pour quelques mois

Génial ! J’aime cette façon de nous présenter novembre. C’est court et ça dit tout ! Tiens, si j’y pense, début du mois prochain, je vous présenterai son successeur ; il n’est pas piqué des hannetons, comme on dit.

Il y a aussi la version "avec musique" sur :  https://www.youtube.com/watch?v=N5hIZshrTlE avec le même poème sur novembre élaborée par Vittorio Denim 

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jeudi 30 octobre 2025

Participer à Halloween

 


Dans les magasins, sur internet et même chez mon garagiste, c’est décoré pour Halloween. Bon, d’accord, alors, notre blog aussi !

D’abord, l’image, c’est notre produit d’appel pour qu’on aille lire notre blog, pour qu’on le partage. Et dans le blog, pour faire un peu cimetière, je vous mets : des « épitaphes ». Vous ne savez pas ce que c’est ? C’est cette phrase, ce court poème, cette pensée qu’on peut lire parfois sur les stèles et qui commence généralement par « ci-gît ». Comment, vous n'avez pas lu le dernier thriller de Vittorio ? Vous ne savez pas ce qu’est une stèle !? Tant mieux ! Quand on est trop près, c’est toujours trop tard !

Bref, voici la première :

Ci gît Gary, un inconnu 
Tant que durant sa courte vie 
Il fut qualifié de petit 
Étant pourtant un nain connu

De mémoire, la seule personne de petite taille que je sache s’appeler Gary (Gary Coleman, 1968/2010) était « Arnold » du feuilleton « Arnold et Willy ». Je ne crois pas que sur sa tombe puisse figurer cette épitaphe… surtout en Français !

Bon, je continue. Voici la seconde :

Ci-gît un homme et bon mari 
Dont le visage est oublié 
Mais si fidèle et effacé 
Qu’on n’est pas sûr qu’il soit ici

Excellent ! Celle-ci me plaît ! Évidemment, la première n’est qu’un trait d’humour et, dans le monde, ce ne sont pas les Gary qui manquent. Quant à la seconde, je devrais dire la deuxième car dans le livre « 150 Nuances de Poésies » il y a 4 exemples et, on dit seconde seulement quand il n’y en a que deux.

Mais bon, je voulais juste participer à cette grande fête qui nous vient des Celtes et s’appelait « Samhain » soit « fin de l’été ». C’est-à-dire fin d’un monde et ouverture sur un autre monde d’où « les portes ouvertes » entre les deux mondes.

Bon Halloween, amis poètes du monde entier et capables de nous lire en français.

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