Ami francophone, de la paix et de la poésie, bonjour.
Aujourd’hui, j’aimerais partager une poésie qui, dès que je l’ai lue, m’a fait mal ! Je n’arrive pas à m’imaginer un monde sans bruit, sans cris de joie, sans enfants. Vous vous rendez compte ? Vous voyez le tableau ? Pas d’enfant, c’est la fin de l’humanité ! Lisez ceci plutôt :
LE JARDIN D’ENFANTS
Ce n’est rien qu’un jardin d’enfantsAvec des arbres et des allées
Avec des jeux, évidemment
Le toboggan et l’araignée
Voilà, le décor est planté mais, ce qui suit montre une autre image de ce jardin : il montre l’absence ! Je fais une ellipse et passe au troisième :
Quoi qu’il en soit, c’est cette absenceQui donne au parc l’air inquiétant
On entend crisser le silence
Du jardin d’enfants sans enfants
Il y a cinq quatrains dans cette poésie mais je ne vous en mets que deux pour vous laisser la surprise de la découverte du sens et du message amené.
Cependant, les cinq quatrains m’ont rappelé l’année « covidienne » où les rues, les parcs, les places et terrains de sports étaient vides, mornes et silencieux. Oui, Vittorio le dit bien : on entend crisser le silence ! Ça fait froid dans le dos.
Toutefois, Vittorio est un poète et il termine avec une note d’espoir que vous pourrez découvrir en lisant « TABLEAUX » sur « TheBookEdition Vittorio Auteur ».
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